JoAnne
Nouveau poète
Moi, j’ai la chance d’avoir un frère que j’aime et qui m’aime…
Un frère avec qui j’ai tissé des liens indestructibles grâce à nos batailles, nos souffrances, nos larmes et notre désespoir. Avec lui j’ai partagé tout ça et d’autres épreuves aussi. J’ai vu en lui mes plus grandes peurs et mon désarroi à l’état brut. Dans ces yeux je me suis vue mourir. J’ai vu la mort de notre vie d’avant, celle qui n’existe plus. Celle qui s’est éteinte il y a dix ans. Avec lui j’ai pu verser des larmes et avec lui elles furent pour l’unique fois totalement comprises. Cette douleur nous la comprenons et la respectons. Car le souvenir oppressant qui nous noue à la gorge est la même, elle est identique.
Moi, j’ai la chance d’avoir un frère que j’aime et qui m’aime…
Un frère du quel je me suis rapproché avec un bonheur immense. Avec lequel je me souviens d’une enfance joyeuse et si chère à mon cœur. Avec lui je me rappel les enfants que nous étions. Je garde en souvenir ces êtres fragiles, innocents et si plein d’espoir. Du jardin de notre enfance je ne veux que me souvenir de nos jeux, nos cris, nos rires et notre complicité. De fait cocasse, à ces instants où pour rien au monde nous n’aurions voulus être séparés.
Moi, j’ai la chance d’avoir un frère que j’aime et qui m’aime…
Je sais aujourd’hui que je suis la sœur la plus chanceuse du monde car quoi qu’il advienne maintenant j’ai la certitude que je ne serais plus jamais seule. Qu’il y aura toujours cette autre moitié de moi qui m’offrira un amour capable de traverser le temps, les épreuves et même le chagrin. Un amour que nous appelons inconditionnel car il est absent de jugement, de haine et d’égoïsme. Cette personne qui pense à moi, comme je pense à lui. Qui veut mon bonheur comme je n’ai cessé d’espérer le sien.
Moi, j’ai la chance d’avoir un frère que j’aime et qui m’aime…
Un frère avec qui j’ai tissé des liens indestructibles grâce à nos batailles, nos souffrances, nos larmes et notre désespoir. Avec lui j’ai partagé tout ça et d’autres épreuves aussi. J’ai vu en lui mes plus grandes peurs et mon désarroi à l’état brut. Dans ces yeux je me suis vue mourir. J’ai vu la mort de notre vie d’avant, celle qui n’existe plus. Celle qui s’est éteinte il y a dix ans. Avec lui j’ai pu verser des larmes et avec lui elles furent pour l’unique fois totalement comprises. Cette douleur nous la comprenons et la respectons. Car le souvenir oppressant qui nous noue à la gorge est la même, elle est identique.
Moi, j’ai la chance d’avoir un frère que j’aime et qui m’aime…
Un frère du quel je me suis rapproché avec un bonheur immense. Avec lequel je me souviens d’une enfance joyeuse et si chère à mon cœur. Avec lui je me rappel les enfants que nous étions. Je garde en souvenir ces êtres fragiles, innocents et si plein d’espoir. Du jardin de notre enfance je ne veux que me souvenir de nos jeux, nos cris, nos rires et notre complicité. De fait cocasse, à ces instants où pour rien au monde nous n’aurions voulus être séparés.
Moi, j’ai la chance d’avoir un frère que j’aime et qui m’aime…
Je sais aujourd’hui que je suis la sœur la plus chanceuse du monde car quoi qu’il advienne maintenant j’ai la certitude que je ne serais plus jamais seule. Qu’il y aura toujours cette autre moitié de moi qui m’offrira un amour capable de traverser le temps, les épreuves et même le chagrin. Un amour que nous appelons inconditionnel car il est absent de jugement, de haine et d’égoïsme. Cette personne qui pense à moi, comme je pense à lui. Qui veut mon bonheur comme je n’ai cessé d’espérer le sien.
Moi, j’ai la chance d’avoir un frère que j’aime et qui m’aime…