Ciryel
Nouveau poète
Tu es a ma pensée, sa subsistance,
Où ce qu'est a la terre une douce pluie,
Et pour que tu es paix, je mène la guerre en permanence,
D'un avare en présence de ses richesses très fournis ;
J'en suis fier de ta beauté,
Je crains que la viellesse puisse s'en emparé,
Mais j'aurais appris, après toutes ces années,
Qu'aimer n'est pas seulement question de beauté ;
Si je t'aime c'est surtout pour tes vertus,
Tes défauts, tes qualitées, d'or ou d'ivoire,
Quelquefois, je déborde de t'avoir vu,
Quelquefois, je suis affamé de te revoir ;
Mais regarde ce que tu fais de moi,
Toi, auprès de qui, ne sont rien mes richesses, toi,
Mon grand réconfort, mon unique soin,
Mon bouton d'or, mon suprême bien ;
Je ne saurais éxpliqué mon bonheur,
Mais profitons ensemble avant l'heure,
Tu es celle qui m'influance en amour,
Celle qui me fait vivre touts les jours.
Où ce qu'est a la terre une douce pluie,
Et pour que tu es paix, je mène la guerre en permanence,
D'un avare en présence de ses richesses très fournis ;
J'en suis fier de ta beauté,
Je crains que la viellesse puisse s'en emparé,
Mais j'aurais appris, après toutes ces années,
Qu'aimer n'est pas seulement question de beauté ;
Si je t'aime c'est surtout pour tes vertus,
Tes défauts, tes qualitées, d'or ou d'ivoire,
Quelquefois, je déborde de t'avoir vu,
Quelquefois, je suis affamé de te revoir ;
Mais regarde ce que tu fais de moi,
Toi, auprès de qui, ne sont rien mes richesses, toi,
Mon grand réconfort, mon unique soin,
Mon bouton d'or, mon suprême bien ;
Je ne saurais éxpliqué mon bonheur,
Mais profitons ensemble avant l'heure,
Tu es celle qui m'influance en amour,
Celle qui me fait vivre touts les jours.