Gautier Alain
Maître Poète
Tu t'écoules, toi le fleuve majestueux,
Mississippi mon amour, avec toi devenir heureuse,
Dans les champs de cotons, je me fais valeureuse,
Qu'elle joie de s'épanouir, au sain de ton lit vertueux.
Les vapeurs sur toi, naviguent sans dédain,
Ce sont les seuls bruits dans le lointain.
Le clapotis des roues à aubes comme berceuse,
Près de toi je m'endors, bienheureuse.
Fleuve encore indompté,
Tu ne te laisses pas si facilement remonter,
Pour cela il faut avant tout te respecter,
Tu te donnes, à qui sait t'aimer.
Tu as vu tant d'esclaves, trimer,
Leurs chants tristes, tu as su écouter,
Du Blues et du Jazz, tu es le berceau,
Le seigneur de ces temps immémoriaux.
Alain Gautier,
Mississippi mon amour, avec toi devenir heureuse,
Dans les champs de cotons, je me fais valeureuse,
Qu'elle joie de s'épanouir, au sain de ton lit vertueux.
Les vapeurs sur toi, naviguent sans dédain,
Ce sont les seuls bruits dans le lointain.
Le clapotis des roues à aubes comme berceuse,
Près de toi je m'endors, bienheureuse.
Fleuve encore indompté,
Tu ne te laisses pas si facilement remonter,
Pour cela il faut avant tout te respecter,
Tu te donnes, à qui sait t'aimer.
Tu as vu tant d'esclaves, trimer,
Leurs chants tristes, tu as su écouter,
Du Blues et du Jazz, tu es le berceau,
Le seigneur de ces temps immémoriaux.
Alain Gautier,