Nobelia
Nouveau poète
2008 c’est son année, Sancerre, son nom de scène,
Bouteille avec laquelle je me suis pochtronnée,
Ce fameux soir où mon cœur t'as flinguée.
A la moitié, oublié ton visage et ma haine,
Ta bouche vilaine des mots enfin sortis.
Ton corps, même pas je m’en rappelle
T’es nul au pieu, mais moi pour c’que j’en dit…
Tu f’rais mieux d’lui demander à elle,
Au trois quart, j’ai plus d’esprit,
Surtout qu’j’ai perdu le verre, au goulot je la fini.
Héhé, j’savais pas qu’on pouvait être si gaie,
Si gaie, qu'j’sais plus d’pleurer, à quoi ça m’sert,
Avec ma bouteille de Sancerre,
J’vais gerber, miserere !
Bouteille avec laquelle je me suis pochtronnée,
Ce fameux soir où mon cœur t'as flinguée.
A la moitié, oublié ton visage et ma haine,
Ta bouche vilaine des mots enfin sortis.
Ton corps, même pas je m’en rappelle
T’es nul au pieu, mais moi pour c’que j’en dit…
Tu f’rais mieux d’lui demander à elle,
Au trois quart, j’ai plus d’esprit,
Surtout qu’j’ai perdu le verre, au goulot je la fini.
Héhé, j’savais pas qu’on pouvait être si gaie,
Si gaie, qu'j’sais plus d’pleurer, à quoi ça m’sert,
Avec ma bouteille de Sancerre,
J’vais gerber, miserere !