nini4ever
Nouveau poète
Seule dans la nuit, je parcours les rues, les trottoirs, oui cette nuit, l'espoir a fuit.
Seule ce soir j'examine ma vie, dans le noir, l'ennui se fait voir et aussi la peur d'y croire.
Cette nuit j'en ai marre, je marche lentement, il est tard, seulement j'ai le cafard.
Ce soir, je cours les trottoirs, je cris, et mon reflet dans le mirroir n'est pas surpris de me voir ici.
Ca me fait penser à ses stars dans les vitrines qui dépriment pour un malheureux jean.
Alors qu'il y en a d'autres qui triment pour vingts centimes.
Comme ce clochard qui tient les remparts, qui cherche juste à manger et à boire.
Mais bon le monde est aveugle, il refuse de voir que chez nous, tout n'est qu'illusion.
Certains croient avoir trouvé la solution mais ils finissent par noyer leurs jours dans la boisson.
Le pire dans l'histoire c'est que je ne peux même pas leur en vouloir.
Moi je fais comme eux: je ferme les yeux, j'avance sur le fil du rasoir.
Si je fais un faux pas je tombe dans le noir, dans cette chose appellée desespoir.
Ose me dire que c'est derisoir, et tu verras les soirs de brouillard.
Tu comprendras peut-être le sens du mot cauchemard
Toi, tu t'en fou du moment que tu as ton putain de mirroir.
Et encore assez de gens autour pour te faire croire, qu'une fois de plus, tu es la plus belle ce soir.
On t'as toujours fait croire que la vie était simple, mais rêve pas c'est illusoir.
T'étonnes pas si tu te mets à chialer ce soir.
Mais moi j'ai eu besoin de personne pour le savoir car dans mon monde, on fait juste place aux mouchoirs.
Tu sais c'est triste et malheureux à croire mais il y a que les salopards qui ont vraiment le pouvoirs quelque part.
Voilà c'est le resumé de mon histoire, certe cruelle et désillusoire.
Mais c'est bien fini pour ce soir.
Je rebouche mon stylo et range tout ça au fond du placard.
Seule ce soir j'examine ma vie, dans le noir, l'ennui se fait voir et aussi la peur d'y croire.
Cette nuit j'en ai marre, je marche lentement, il est tard, seulement j'ai le cafard.
Ce soir, je cours les trottoirs, je cris, et mon reflet dans le mirroir n'est pas surpris de me voir ici.
Ca me fait penser à ses stars dans les vitrines qui dépriment pour un malheureux jean.
Alors qu'il y en a d'autres qui triment pour vingts centimes.
Comme ce clochard qui tient les remparts, qui cherche juste à manger et à boire.
Mais bon le monde est aveugle, il refuse de voir que chez nous, tout n'est qu'illusion.
Certains croient avoir trouvé la solution mais ils finissent par noyer leurs jours dans la boisson.
Le pire dans l'histoire c'est que je ne peux même pas leur en vouloir.
Moi je fais comme eux: je ferme les yeux, j'avance sur le fil du rasoir.
Si je fais un faux pas je tombe dans le noir, dans cette chose appellée desespoir.
Ose me dire que c'est derisoir, et tu verras les soirs de brouillard.
Tu comprendras peut-être le sens du mot cauchemard
Toi, tu t'en fou du moment que tu as ton putain de mirroir.
Et encore assez de gens autour pour te faire croire, qu'une fois de plus, tu es la plus belle ce soir.
On t'as toujours fait croire que la vie était simple, mais rêve pas c'est illusoir.
T'étonnes pas si tu te mets à chialer ce soir.
Mais moi j'ai eu besoin de personne pour le savoir car dans mon monde, on fait juste place aux mouchoirs.
Tu sais c'est triste et malheureux à croire mais il y a que les salopards qui ont vraiment le pouvoirs quelque part.
Voilà c'est le resumé de mon histoire, certe cruelle et désillusoire.
Mais c'est bien fini pour ce soir.
Je rebouche mon stylo et range tout ça au fond du placard.