difisia
Grand poète
Dans le noir
Je regarde par se miroir,
Et n'y vois que mon effroi,
Dans ce monde où il fait toujours froid,
La glace de mes yeux,
Se fissure puis se brise,
Face à cette noirceur comme berceuse,
J'y vois la vie que tu m'as prise.
Le temps défile sur cette marée de sentiments,
Et ce fut un " oui " que je te dis poliment;
Mon coeur est pansé,
Mais se porte encore au fond de moi,
Les séquelles d'un amour depuis longtemps méprisé,
Se fut de désarroi,
Que j'eu crevé mes yeux,
Que j'eu tranché mes veines,
Je sais que ce ne sont que des peines,
Que je ne dois pas faire ce voeux
Mais depuis ta mort,
J'ai causé beaucoup de tord.
Les joues teintées de sombre,
Je vole vers mon future,
Se posant au rebord d'une tombe,
Je rejoins ton coeur pure,
Et mon esprit brisé,
Trouve ses marques délaissées,
Près du tiens
Pour enfin pouvoir te dire :
La fidélité de l'amour, sera toujours en moi. Même si la mort s'implique.
La fidélité de l'amour ne se trouve pas. Elle se donne et s'offre, à tous bons amants...
Je regarde par se miroir,
Et n'y vois que mon effroi,
Dans ce monde où il fait toujours froid,
La glace de mes yeux,
Se fissure puis se brise,
Face à cette noirceur comme berceuse,
J'y vois la vie que tu m'as prise.
Le temps défile sur cette marée de sentiments,
Et ce fut un " oui " que je te dis poliment;
Mon coeur est pansé,
Mais se porte encore au fond de moi,
Les séquelles d'un amour depuis longtemps méprisé,
Se fut de désarroi,
Que j'eu crevé mes yeux,
Que j'eu tranché mes veines,
Je sais que ce ne sont que des peines,
Que je ne dois pas faire ce voeux
Mais depuis ta mort,
J'ai causé beaucoup de tord.
Les joues teintées de sombre,
Je vole vers mon future,
Se posant au rebord d'une tombe,
Je rejoins ton coeur pure,
Et mon esprit brisé,
Trouve ses marques délaissées,
Près du tiens
Pour enfin pouvoir te dire :
La fidélité de l'amour, sera toujours en moi. Même si la mort s'implique.
La fidélité de l'amour ne se trouve pas. Elle se donne et s'offre, à tous bons amants...