Angedesmots
Nouveau poète
Aujourd'hui, je m'en vais, je ne veux plus souffrir.
Aujourd'hui, je m'en veux, mais je n'ai pas le choix.
Mon âme et mon coeur hanteront cette planète
Et ma mémoire sera gravée dans vos têtes.
Maintenant, je m'en veux de tant vous faire souffrir,
Je préfèrerais ne pas avoir à partir.
Et puis, ma dernière heure, sur ce lit d'hôpital,
Arrivera bientôt et mon Dieu, que j'ai mal.
Je te vois t'éloigner, et crois-moi, c'est très bien.
Tu en trouveras une autre, pour te tenir la main,
Pour apaiser ta peine quand je ne serais plus,
Pour guider ton chemin quand tu seras perdu.
Aujourd'hui je m'éteinds, peu à peu, je le sens.
La douleur est intense, mais je n'vais pas crier.
Je veux partir en joie, pour pas vous voir pleurer,
Préparer cette vie et celle qui m'attend.
Je partirais heureuse de t'avoir rencontrée,
Et mon coeur est en joie alors pas de pitié.
Et voilà le médecin qui vient porter nouvelles
Conseils et amertume, c'est comme une ritournelle.
Un grand sourire aux lèvres, je le vois s'avancer.
Que va-t-il m'annoncer qui mérite cette joie ?
De sa bouche sort des mots que je ne comprends pas
Il parle d'un miracle, mais que s'est-il passé ?
La tumeur se résorbe, on va vous opérer,
Votre vie sera longue et de toute beauté,
Car vous allez survivre à votre maladie,
Celle qui vous amenée à venir jusqu'ici.
Mes grands yeux ahuris, je le regarde partir.
Je comprends mieux maintenant pourquoi cette douleur.
Aujourd'hui, mon amour, je vais enfin guérir.
Je serais avec toi, pour mon plus grand bonheur.
Aujourd'hui, je m'en veux, mais je n'ai pas le choix.
Mon âme et mon coeur hanteront cette planète
Et ma mémoire sera gravée dans vos têtes.
Maintenant, je m'en veux de tant vous faire souffrir,
Je préfèrerais ne pas avoir à partir.
Et puis, ma dernière heure, sur ce lit d'hôpital,
Arrivera bientôt et mon Dieu, que j'ai mal.
Je te vois t'éloigner, et crois-moi, c'est très bien.
Tu en trouveras une autre, pour te tenir la main,
Pour apaiser ta peine quand je ne serais plus,
Pour guider ton chemin quand tu seras perdu.
Aujourd'hui je m'éteinds, peu à peu, je le sens.
La douleur est intense, mais je n'vais pas crier.
Je veux partir en joie, pour pas vous voir pleurer,
Préparer cette vie et celle qui m'attend.
Je partirais heureuse de t'avoir rencontrée,
Et mon coeur est en joie alors pas de pitié.
Et voilà le médecin qui vient porter nouvelles
Conseils et amertume, c'est comme une ritournelle.
Un grand sourire aux lèvres, je le vois s'avancer.
Que va-t-il m'annoncer qui mérite cette joie ?
De sa bouche sort des mots que je ne comprends pas
Il parle d'un miracle, mais que s'est-il passé ?
La tumeur se résorbe, on va vous opérer,
Votre vie sera longue et de toute beauté,
Car vous allez survivre à votre maladie,
Celle qui vous amenée à venir jusqu'ici.
Mes grands yeux ahuris, je le regarde partir.
Je comprends mieux maintenant pourquoi cette douleur.
Aujourd'hui, mon amour, je vais enfin guérir.
Je serais avec toi, pour mon plus grand bonheur.