Eléâzar
Maître Poète
Les flocons de neige ont entamé leur descente
Pour voir et savoir si le sol est accueillant
En s’étant vêtus sans tenue blanche indécente
Dans un déplacement lent et moins que bruyant
Ils se côtoient dans un impressionnant flot
Que chemin champ vallée prairie mont terre ou tuile
Accueillent tout heureux de toucher un beau lot
Egal à la mer calme ondulant sous une huile
Leur voyage souvent se déroule la nuit
Afin de provoquer au matin la surprise
D’un Sudiste qui n’a pas l’habit de l’Inuit
Pour affronter le froid placé sous leur emprise
Mais qui se réjouit de ce blanc couvrement
Aplatissant couleurs ampleurs et salissures
Dans un tableau unique et pour le coup vraiment
Dérobant à la vue les plaies des meurtrissures
Cette armée pacifique est l’amie des enfants
Sur laquelle ils glissent en la rendant si lisse
Que ces jeux interdits le sont à biche et faon
Moins habiles qu’eux et retors à ce supplice
Egale le flocon la larme d’océan
Le pore le cheveu la fine particule
Faibles seuls et que le nombre a exaucé en
Les unissant dans un ensemble majuscule
La neige est composée de petits éléments
Rassemblés comme les fils de la couverture
Les atomes d’eau de l’imposant lac Leman
Et la nuée des cieux dont Dieu fait l’ouverture
Les frères humains les terriens sont moins nombreux
Et n’ont pas la même densité gigantesque
Mais ils sont plus guerriers et plutôt plus ombreux
Puisqu'usés à brûler dans un enfer dantesque
Ah si seulement ils avaient le front neigeux
Blanche serait leur âme et fraîche leur haleine
Mais s’accordent leurs corps à des cieux nuageux
Quand les gouttes de mer grisent orque et baleine
La neige ne veut pas tomber elle descend
Apporter lentement ses milliers d’enfants sages
Aux cheveux au pores aux atomes de sang
Tous unis tout petits aux semblables visages
Ah si seulement les humains se savaient rien
D’autre que crins hennins foisonnant sur leur tête
Que ne peut épiler un major Saint Cyrien
Tant leur quantité le conduit à la défaite
Les gouttes les larmes les nuées les flocons
De neige oh la neige à presser entre les paumes
Et non à enfermer dans de longs ronds flacons
Se donnent pour faire grandir l’âme des hommes.
Pour voir et savoir si le sol est accueillant
En s’étant vêtus sans tenue blanche indécente
Dans un déplacement lent et moins que bruyant
Ils se côtoient dans un impressionnant flot
Que chemin champ vallée prairie mont terre ou tuile
Accueillent tout heureux de toucher un beau lot
Egal à la mer calme ondulant sous une huile
Leur voyage souvent se déroule la nuit
Afin de provoquer au matin la surprise
D’un Sudiste qui n’a pas l’habit de l’Inuit
Pour affronter le froid placé sous leur emprise
Mais qui se réjouit de ce blanc couvrement
Aplatissant couleurs ampleurs et salissures
Dans un tableau unique et pour le coup vraiment
Dérobant à la vue les plaies des meurtrissures
Cette armée pacifique est l’amie des enfants
Sur laquelle ils glissent en la rendant si lisse
Que ces jeux interdits le sont à biche et faon
Moins habiles qu’eux et retors à ce supplice
Egale le flocon la larme d’océan
Le pore le cheveu la fine particule
Faibles seuls et que le nombre a exaucé en
Les unissant dans un ensemble majuscule
La neige est composée de petits éléments
Rassemblés comme les fils de la couverture
Les atomes d’eau de l’imposant lac Leman
Et la nuée des cieux dont Dieu fait l’ouverture
Les frères humains les terriens sont moins nombreux
Et n’ont pas la même densité gigantesque
Mais ils sont plus guerriers et plutôt plus ombreux
Puisqu'usés à brûler dans un enfer dantesque
Ah si seulement ils avaient le front neigeux
Blanche serait leur âme et fraîche leur haleine
Mais s’accordent leurs corps à des cieux nuageux
Quand les gouttes de mer grisent orque et baleine
La neige ne veut pas tomber elle descend
Apporter lentement ses milliers d’enfants sages
Aux cheveux au pores aux atomes de sang
Tous unis tout petits aux semblables visages
Ah si seulement les humains se savaient rien
D’autre que crins hennins foisonnant sur leur tête
Que ne peut épiler un major Saint Cyrien
Tant leur quantité le conduit à la défaite
Les gouttes les larmes les nuées les flocons
De neige oh la neige à presser entre les paumes
Et non à enfermer dans de longs ronds flacons
Se donnent pour faire grandir l’âme des hommes.