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Migration aspirations nu

ballackgool

Nouveau poète
Dans chaque coin
De toutes les villes du monde
Je vois son visage dans la foule
Il y a des femmes qui deviennent plus exquises
Dans la foule.
Deux amoureux
Dans leurs pyjamas attendant
La phase l'état de délivrance salut
Dont l'astre avait disparu.
Chaque fois que je te vois pieds nus déchaussée
J'hurlai de mon plus haut silence:
Arrête toi bon temps!
Que tu es belle!
Je suis poète
J'ai traversé les mètres poétiques les mers de la poésie
Sans me mouiller
Cependant…
Quand j'ai regardé dans tes yeux Ô ma chérie
Mon corps s'est transformé en une nuée
La chambre est vide sauf de deux corps
Et d'un âtre brasier de désir
L'un des deux corps s'est éteint
Et l'autre attend son tour.
Toute femme
Que mon feu avait effleurée
Souhaite retourner une seconde fois
Dans mes bras
Mais…
Mais avec ses ombres fuyant.
Une fois dénudée, sur les rives de mon cœur
Les marées avaient balbutié dans mes fonds
Et j'avais récupéré la splendeur
Du savoir.
Le marbre de tes yeux est une lune
Et ton corps
Est une mémoire du feu
Et alors pourquoi
Les sensations de la mer s'étaient-elles dénudées
Sous les pluies?
Ma bien-aimée...
Je t'aime dans cet espace
N'ayant point de place pour le plaisir...
Je t'aime sur une terre
Où les chevaux tombent
Sur les chevaux.
Revenant à la géographie de mon âme
Fourni pourvu
De tout ce que j'ai pu préserver
Des espaces de la mémoire
C'est pourquoi…
Je vais vous réciter ce qui s'est facilité
De la surate
De la fin de l'achèvement.
Pas de poème
Que les vents glacés de mon cœur auraient pu gratter/ carder
Tant que j'ai un tombeau que je suspendrai
Sur Notre absenteClef
 
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