Eléâzar
Maître Poète
Le ventre mou et bedonnant
Le teint gris, la joue qui se ride
La bouche à l’haleine putride
La vue vive l’abandonnant
L’urine déjà moins torride
L’ont plus abattu en un an
Qu’en dix ans
Pour dénoncer l’âge arrivant
En coup de vent qui le sang glace
Et tord la face dans la glace
Ce sera mieux en écrivant
Qu’hélas, il n’a plus là sa place
En allant déjà dérivant
Qu’en disant.
Le teint gris, la joue qui se ride
La bouche à l’haleine putride
La vue vive l’abandonnant
L’urine déjà moins torride
L’ont plus abattu en un an
Qu’en dix ans
Pour dénoncer l’âge arrivant
En coup de vent qui le sang glace
Et tord la face dans la glace
Ce sera mieux en écrivant
Qu’hélas, il n’a plus là sa place
En allant déjà dérivant
Qu’en disant.