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Mi-ombre, mi-jour

Arbruisseau

Nouveau poète
Ce matin, mi-ombre mi-jour,
Fenêtre ouverte, la froidure d'un matin de printemps se tramait
Dans la chaleur de l'édredon, mon corps et mon coeur cherchaient,
D'un commun accord, frissons et amour.

Gênés, les rayons de soleil tardaient à pénétrer
Accompagnés du chant de la mésange comme pour être accepter.
A l'unisson, mes yeux et mon coeur
Chantèrent cet hymne des aveux.

De corps repentants,
Corps vivants.
Luxure du matin,
Aurore sans lendemain.

Extase du moment.
Inoubliable de votre visage le souvenir.
Avec vous, une rose ne saurait jamais flétrir
Pour toujours je voudrais être votre amant.

L'eau coule forte de fraîcheur
Perlées sont ses collisions avec le roc
Irisées de l'arc-en-ciel sont ses couleurs
Et dans la mer jaillissent les estocs.

Un regard
Un sourire
Une parole
C'est vous

Pierre​
 
Un regard ,un sourire,un baiser.quelques mots murmurés à l'oreille ...........chamant ce texte ,fraicheur dans la chaleur d'une couche tiède .............Beau gros becs jojo
 
Apparemment vous aimez bien employé le verbe "flétrir", un troisième poème lu et mon impression reste la même, j'aime beaucoup, merci pour ce partage.
 
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