ezeler
Nouveau poète
Ce mal qui t'envahie,
Qui te dit, qu'il est ici,
Qu'il te laissera pas de répit !
Sait que le temps qu'il survie,
Il ne fait du mal qu'à lui.
Souffrance que ce supplice,
Silence que ce vice,
Défaillance de l'enfance,
Existence de permanence,
Complaisance de l'artifice,
Délivrance factice.
Douce agonie,
Suscite-elle la folie.
Douce tragédie,
Apaise ton âme aussi,
Car elle, elle s'alourdie,
Meurtrie par le temps qu'elle a pris.
Détentrice de malice,
Tu ne fais aucun caprice,
Dictatrice de délices,
Tu te fais bien de cette matrice,
On te ramène à l'hospice,
Car on t'accuse d'être complice,
De cette dangereuse police.
Ce mal qui t'envahie,
Qui te dit, qu'il est ici,
Qu'il te laissera pas de répit !
Sait que le temps qu'il survie,
Il ne fait du mal qu'à lui.
Qui te dit, qu'il est ici,
Qu'il te laissera pas de répit !
Sait que le temps qu'il survie,
Il ne fait du mal qu'à lui.
Souffrance que ce supplice,
Silence que ce vice,
Défaillance de l'enfance,
Existence de permanence,
Complaisance de l'artifice,
Délivrance factice.
Douce agonie,
Suscite-elle la folie.
Douce tragédie,
Apaise ton âme aussi,
Car elle, elle s'alourdie,
Meurtrie par le temps qu'elle a pris.
Détentrice de malice,
Tu ne fais aucun caprice,
Dictatrice de délices,
Tu te fais bien de cette matrice,
On te ramène à l'hospice,
Car on t'accuse d'être complice,
De cette dangereuse police.
Ce mal qui t'envahie,
Qui te dit, qu'il est ici,
Qu'il te laissera pas de répit !
Sait que le temps qu'il survie,
Il ne fait du mal qu'à lui.