campouse
Nouveau poète
voila mon message d'une colere solitaire.
un coup de poins dans un cimetriere.
oui un enfer sur terre,une monté meurtriere.
un vase qui deborde dans ma chair.
j'ai plus de force tout contenir.
ce qui me detruit,ce qui me fait souffrir.
pourtant j'ai essayé,jusqu'a compatir.
rien a faire,l'eau chauffe a me faire bouillir.
mare des cons qui donne des leçons.
chaque son ressemble a du violon.
meme leur savoir touche le fond.
chaque lendemain est la meme chanson.
mare ce qui n'on aucun respect des autres gens.
de ce qui n'on de gene que leur sang.
leur coeur doivent sortir du simant.
je suis sur qu'ils ont jamais eprouvé de sentiment.
jamais je ne pourrais les pardonnées.
ce qui trahice ma confiance donné.
je ne peux les aimé,ce qui mon volé.
j'offret pourtant mon ame a la vérité.
voila ce qui lise ce message.
j'ai laché les vérité d'un sentiment de passage.
toutes les emotions ne sont pas que image.
alors aimais,vivais,savourais sans mensonge.
un coup de poins dans un cimetriere.
oui un enfer sur terre,une monté meurtriere.
un vase qui deborde dans ma chair.
j'ai plus de force tout contenir.
ce qui me detruit,ce qui me fait souffrir.
pourtant j'ai essayé,jusqu'a compatir.
rien a faire,l'eau chauffe a me faire bouillir.
mare des cons qui donne des leçons.
chaque son ressemble a du violon.
meme leur savoir touche le fond.
chaque lendemain est la meme chanson.
mare ce qui n'on aucun respect des autres gens.
de ce qui n'on de gene que leur sang.
leur coeur doivent sortir du simant.
je suis sur qu'ils ont jamais eprouvé de sentiment.
jamais je ne pourrais les pardonnées.
ce qui trahice ma confiance donné.
je ne peux les aimé,ce qui mon volé.
j'offret pourtant mon ame a la vérité.
voila ce qui lise ce message.
j'ai laché les vérité d'un sentiment de passage.
toutes les emotions ne sont pas que image.
alors aimais,vivais,savourais sans mensonge.