Luron2ème
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Mes rêves de vacances ! Etaient-ils hors sujet ?
Mes rêves de vacances ! Etaient-ils hors sujet ?
Alors que mon écrit m’est venu d’un seul jet,
Ils étaient espérés par plus de cinquante millions de personnes,
Et dans ma tête, ils sont là ! Ils résonnent !
Si mes rêves de vacances sont encore à revoir,
C’est pour qu’enfin s’élève les vacances des pouvoirs,
Si pour moi, Carthage et Alexandrie ne sont que devenir,
Pour eux, c’est sûr, C’est leur futur, leur avenir.
Ensemble, ils ont connu toutes les forfaitures,
Se rendent enfin compte, c’était la dictature,
Que le pouvoir extrême d’un seul dirigeant,
Est aux yeux de tous, à bannir, maintenant.
Il est anormal que si le travail est un devoir,
Que ce soit les nantis qui prennent leurs avoirs,
Il est d’un autre temps, le temps de l’esclavage,
Gagnez cette révolution, vous en avez, dès lors, l’âge.
Si le peuple présente son corps aux tanks, aux armes,
C’est bien pour éviter à leurs enfants : Les larmes,
Pacifiquement, vous êtes devenus jeunes révoltés,
Pour que votre tête, enfin haute, vous puissiez la porter.
Enfin, ces cauchemars, vous voulez les jeter,
Et transformer ce grand rêve en immense réalité.
Ce rêve partagé, il nous faut, aujourd’hui, le fêter,
Car il n’a qu’un seul nom, c’est bien sûr : « LIBERTE »
Alors que mon écrit m’est venu d’un seul jet,
Ils étaient espérés par plus de cinquante millions de personnes,
Et dans ma tête, ils sont là ! Ils résonnent !
Si mes rêves de vacances sont encore à revoir,
C’est pour qu’enfin s’élève les vacances des pouvoirs,
Si pour moi, Carthage et Alexandrie ne sont que devenir,
Pour eux, c’est sûr, C’est leur futur, leur avenir.
Ensemble, ils ont connu toutes les forfaitures,
Se rendent enfin compte, c’était la dictature,
Que le pouvoir extrême d’un seul dirigeant,
Est aux yeux de tous, à bannir, maintenant.
Il est anormal que si le travail est un devoir,
Que ce soit les nantis qui prennent leurs avoirs,
Il est d’un autre temps, le temps de l’esclavage,
Gagnez cette révolution, vous en avez, dès lors, l’âge.
Si le peuple présente son corps aux tanks, aux armes,
C’est bien pour éviter à leurs enfants : Les larmes,
Pacifiquement, vous êtes devenus jeunes révoltés,
Pour que votre tête, enfin haute, vous puissiez la porter.
Enfin, ces cauchemars, vous voulez les jeter,
Et transformer ce grand rêve en immense réalité.
Ce rêve partagé, il nous faut, aujourd’hui, le fêter,
Car il n’a qu’un seul nom, c’est bien sûr : « LIBERTE »