fée de blé
Maître Poète
Je suis la nourrice de petits coquins
Parfois, pantouflards, ils se bercent,
Au gré des silences, ces grands avares!
Pour vous offrir de liquoreux sommeils
En des lieux plus secrets que les cieux.
Il y a bien ces jours d’orage,
Où ils chaussent de grands sabots
Arrivant en grande trombe
Dans leurs habits un peu trop grands.
Vous ne pouvez les rater.
Ils sont à l’état brut
Les chausser pourraient meurtrir
Plus que votre peau sensible.
Pour eux, je suis aux petits soins
Je les habille de circonstances
De façon théâtrale ou bien grotesque
Pour vous faire rire, pleurer,
Rougir, ressentir.
Ils marchent en cadence
Pour brûler de milles feux
Ce sont mes artistes
Mes amours, mes coquins
Nous sommes liés
De la plus belle manière.
Débordant d’énergie, ils échappent
Parfois à ma vigilance
Errant alors comme des esprits d’automne
Hantant les sillons de vos âmes perdues
Farfouillant pour déceler, faisant escale
Pour décoder .la corde sensible et vibrante
Qui vous réanimera d’un trait d’union.
Les voyez-vous?
Ce sont bien mes petits choux
Ils paradent près de chez-vous
En souliers de verre ils pressent le pas
Je vous les confie, si vous le voulez
Le temps de refaire le plein de fantaisie
Prenez grand soin de mes petits mômes
Ils sont ma joie, ma délivrance
Je ne saurais faire autre métier
Que de les aimer, les cajoler.
Parfois, pantouflards, ils se bercent,
Au gré des silences, ces grands avares!
Pour vous offrir de liquoreux sommeils
En des lieux plus secrets que les cieux.
Il y a bien ces jours d’orage,
Où ils chaussent de grands sabots
Arrivant en grande trombe
Dans leurs habits un peu trop grands.
Vous ne pouvez les rater.
Ils sont à l’état brut
Les chausser pourraient meurtrir
Plus que votre peau sensible.
Pour eux, je suis aux petits soins
Je les habille de circonstances
De façon théâtrale ou bien grotesque
Pour vous faire rire, pleurer,
Rougir, ressentir.
Ils marchent en cadence
Pour brûler de milles feux
Ce sont mes artistes
Mes amours, mes coquins
Nous sommes liés
De la plus belle manière.
Débordant d’énergie, ils échappent
Parfois à ma vigilance
Errant alors comme des esprits d’automne
Hantant les sillons de vos âmes perdues
Farfouillant pour déceler, faisant escale
Pour décoder .la corde sensible et vibrante
Qui vous réanimera d’un trait d’union.
Les voyez-vous?
Ce sont bien mes petits choux
Ils paradent près de chez-vous
En souliers de verre ils pressent le pas
Je vous les confie, si vous le voulez
Le temps de refaire le plein de fantaisie
Prenez grand soin de mes petits mômes
Ils sont ma joie, ma délivrance
Je ne saurais faire autre métier
Que de les aimer, les cajoler.
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