louange
Nouveau poète
C’est dans mes nuits de cendre
Que toujours je sombre.
Au son du piano l’oeil tendre
Fidèle à mon ombre,
Je pense à toi à tes grands yeux
Qui s’éttalent, là sur ma toile.
Se déroulent dans le mystérieux
Et ton souffle dans mes voiles
M’emmène loin dans le sans fin.
Mon imaginaire à tes lèvres
Et mon âme au fond des confins...
Dans tes antres et la fièvre,
Je m’étale comme un vizir
Dans les vapeurs d’encens
Mon esprit se laisse fleurir
Pense à toi, s’évanescent
Dans le beau de tes yeux
Dans le parfait amour
Qui lie le coeur aux cieux,
Qui embaume les alentours.
Qu’ils sont beaux mes rêves
Qu’ils sont beaux tes yeux...
Comme un arbre qui perd sa sève
J’écris vide mes yeux vitreux
Pour que plus belle soit telle
Cette poésie, ma tendre, ma belle...
LouAnge
Que toujours je sombre.
Au son du piano l’oeil tendre
Fidèle à mon ombre,
Je pense à toi à tes grands yeux
Qui s’éttalent, là sur ma toile.
Se déroulent dans le mystérieux
Et ton souffle dans mes voiles
M’emmène loin dans le sans fin.
Mon imaginaire à tes lèvres
Et mon âme au fond des confins...
Dans tes antres et la fièvre,
Je m’étale comme un vizir
Dans les vapeurs d’encens
Mon esprit se laisse fleurir
Pense à toi, s’évanescent
Dans le beau de tes yeux
Dans le parfait amour
Qui lie le coeur aux cieux,
Qui embaume les alentours.
Qu’ils sont beaux mes rêves
Qu’ils sont beaux tes yeux...
Comme un arbre qui perd sa sève
J’écris vide mes yeux vitreux
Pour que plus belle soit telle
Cette poésie, ma tendre, ma belle...
LouAnge