maeve
Nouveau poète
Mais où est t elle passée, elle mon si doux mystère
Mon Euterpe symphonique et son chant envoutant
De sa voix mélodieuse dérivant mes chimères
De ses aigües subtils aux vents communiquant…
Où est elle ma muse, ma mie et mon amie
Quand mes cris se fissurent en écho d’aphasie…
Où est donc Erato et ses allégories
Qui au noir de mes nuits susurre en anaphore
La douceur de ses mots , comme un tendre élégie
En me soufflant « Mélu…tes mots ne sont point mort »
Car ce qui germe vit en point de suspension
Et s’il reste la vie…il demeure la passion….
Uranie s’est perdue dans les astres lointains
Elle vogue en capricieuse sur l’arc de ses voiles
Et pourtant je l’appel , pair ou Alexandrin
Mais elle me reste sourde, complice de ses étoiles
De Pluton à Vénus ma si belle égérie
Viens me bruler les ailes en sanction prosodie…
Calliope, elfe épique…reine de l’éloquence
Quand tes mots me murmure calligramme ou césure
Dans tes couplets lyriques bordé d’intempérance
Inspire moi la bonté…viens panser mes blessures…
Me reviens Aragon et son feu qui fut cendres
Je me souviens d’un air qu’on ne pouvait entendre…
Melpomène, Terpsichore, Polymnie ou Clio
Dans mes nuits sans sommeil venez prendre mon âme
Diffusez en mon cœur vos si tendres rondeau
Je veux bruler mes ailes à l’encre de vos flammes
Mes muses m’usent, versifiant, et m’amusent à la fois
Lorsqu’elles perlent de mon cœur et qu’elles guident mes doigts…..
Mon Euterpe symphonique et son chant envoutant
De sa voix mélodieuse dérivant mes chimères
De ses aigües subtils aux vents communiquant…
Où est elle ma muse, ma mie et mon amie
Quand mes cris se fissurent en écho d’aphasie…
Où est donc Erato et ses allégories
Qui au noir de mes nuits susurre en anaphore
La douceur de ses mots , comme un tendre élégie
En me soufflant « Mélu…tes mots ne sont point mort »
Car ce qui germe vit en point de suspension
Et s’il reste la vie…il demeure la passion….
Uranie s’est perdue dans les astres lointains
Elle vogue en capricieuse sur l’arc de ses voiles
Et pourtant je l’appel , pair ou Alexandrin
Mais elle me reste sourde, complice de ses étoiles
De Pluton à Vénus ma si belle égérie
Viens me bruler les ailes en sanction prosodie…
Calliope, elfe épique…reine de l’éloquence
Quand tes mots me murmure calligramme ou césure
Dans tes couplets lyriques bordé d’intempérance
Inspire moi la bonté…viens panser mes blessures…
Me reviens Aragon et son feu qui fut cendres
Je me souviens d’un air qu’on ne pouvait entendre…
Melpomène, Terpsichore, Polymnie ou Clio
Dans mes nuits sans sommeil venez prendre mon âme
Diffusez en mon cœur vos si tendres rondeau
Je veux bruler mes ailes à l’encre de vos flammes
Mes muses m’usent, versifiant, et m’amusent à la fois
Lorsqu’elles perlent de mon cœur et qu’elles guident mes doigts…..