• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Mes emblèmes enscensés

Oiseau Lyre

Maître Poète
Jour 14 : Boule. Désolée pour la longueur et j'ai dû écourter mon projet initial ou il aurait été trop important. Bref c'est une symbolique allégorique des personnes qui me tiennent le plus à coeur.

Lorsque je m’apprêtais à m’endormir au creux
De mon nid protecteur qui allait m’emporter
Au gré de mon humeur dans un monde songé
En fonction des instants d’un aspect litigieux
De ces jours achevés aux contingents égards
Pour me remémorer les joies et les chagrins
Ainsi que les envies égrenant mon destin
Un flash incandescent attira mon regard.

Contournant la sortie puis jonchant le couloir
Sous cet appel chrétien comme un signe divin
Ce dernier me guida à l’ombre du sapin.

Lorsque j’eus éclairé je pouvais percevoir
Que ces éclairs jaunis émanaient de décors
Qui m’étaient inconnus n’ayant jamais garni
Mon arbre verdoyant de ces globes vernis
L’affublant d'une aura qui le parsemait d’or
Afin de lui confier une allure éthérée
Sous une hiérarchie que je ne saisis pas.

Soudainement alors je croyais au trépas
Puisque sans crier gare un spasme inopiné
Survint sans prévenir et sans délicatesse
Je me fis emporter au sein d’une rafale
D’un duvet lactescent aux porte d’une escale
Dans l’orbe surplombant cet amas de détresse.

Je fus convié alors assez abruptement
Dans un abri formant une chouette des neiges
Couverte d’un bouquet d’un floconneux arpège
De plumes enneigées constituant un élan
Qui au premier abord pouvait sembler hostile
Mais qui intimement n’était qu’un nid moelleux.

Ce monde était rempli que de monceaux plumeux
Dépeignant à eux seuls un insolite style
Du fait qu’ils arboraient un paysage blanc
Etoffé seulement des rémiges laiteuses
De ces oiseaux de paix ces princes des poudreuses
Qui souhaitaient m’octroyer le plus beau des présents
Une statue d’amants qui s’enlaçaient en cœur.

Les bouts noirs du collier de plumes qui cernaient
La tête des époux me décontenançait
Par le dessin probant et si évocateur
Du M et puis du J formant les initiales
De cette union sacrée à qui je dois la vie.

Avec ce souvenir de haute allégorie
Symbolisant pour moi un bienfait libéral
On me fit repartir dans ce que je compris
Etre un autre univers au sein d’une autre sphère
Et je pus supputer que cette aumône aviaire
Est le coupon direct pour un tour inédit.

Je sillonnais les cieux à bord de mon navire
Afin de traverser un courant ascendant
Qui me fit cheminer vers un globe innovent
D’une silhouette noire arborant un sourire
Cernée d’une fourrure et faisant chavirer
De façon effrénée ce bain de résurgences
Afin de dériver dans le ru de l’enfance.

Ce rongeur m’accueillit à l’entrée désolée
D’un désertique Orient avant de me conduire
Aux tréfonds de la Chine aux mystérieux esprits
Pour terminer ma course au creux d’une patrie
Les sources de ces films l’allusif Mickeyville.

Chacun de ces endroits me céda une icône
Propre à son territoire et aux cantiques psaumes
Qui ont commémorés ces spectacles fertiles
En les ensemençant pour les rendre immortels.

Suite à cette escapade au cœur du septième art
Un aquilon magique appela au départ
Et me laissant bercer dans ce rêve éternelle
Je repris mon chemin vers un autre layon
Dans un cosmos canin de ce que je conçus
Par les yeux accueillants sous une vue émue
D’un loyal dalmatien à l’épuré toison.

Ma taille avait changé je m’étais transformée
Pour pouvoir m’égarer dans une dualité
Un couvent lénitif où des touches nacrées
Parsemaient en beauté ce pelage lustré
Et je me réjouissais d’avoir eu la fortune
De pouvoir m’évanouir au sein de ce lainage.

Je découvris alors que sous ce doux faîtage
Un tableau se cacha en formant une lune
Qui faisait exhiber ces saines créatures
En une troupe unie où l’astre vaporeux
Eclaira l’amitié qui résidait entre eux
D’une sincérité soudé à leur droiture
Inhérente valeur liée à leur caractère.

Une fois que j’eus pris cette offrande angélique
Je repartis portée par ces poils édéniques
Au creux d’un art visuel d’un ludique couvert
Où un hérisson bleu à la célérité
Qui dépasse le son s'aide d’un canidé
Qui avait le talent d’un prude savoir-faire
Dans la dextérité afin que ce renard
Soit un atout de poids sous son civil minois.

Cette ornement était un paradis courtois
Où sa rousse fourrure offrait à mon regard
Un air crépusculaire où je me ressourçais
Dans son design aimeur faisant de sa franchise
L’unique radiation pour que se sacralise
Pour ce célèbre empire un soupçon d’intérêt.

Ce goupil affectueux parant cet ornement
Me ramena chez moi et je compris alors
Que Dieu m’avait offert le mirifique essor
De façon symbolique en me démystifiant
Sur le sens des décors qui renferme les âmes
Du plus divin apport pour honorer mon pin
En costumant mon cœur pour des instants bénins
Qui égrènent ma vie d’une chrétienne flamme.

Oiseau Lyre.
 

Pièces jointes

  • 2a77d078.jpg
    2a77d078.jpg
    34.8 KB · Affichages: 0
Dernière édition:
Retour
Haut