Dites-moi, mes Anges, pourquoi pleurez-vous ?
Parlez-moi mes Anges, racontez-moi tout
Et ces larmes de sang glissant sur vos joues
Et ces cris de détresses résonnant en vous,
Laissant à penser que vos âmes succombent sous les coups.
Ô mes Anges ! Mes si beaux Anges !
Le monde contre vous a déversé sa rage
Fait couler son venin, atteignant vos nuages
Dans lequel vous nagiez, inconscient de bonheur
Et à présent coulez, submergés de malheur.
Votre si jeune coeur mes Anges, est déjà piétiné
Et votre âme autrefois immaculée, est maintenant tâchée
De douleur, de souffrance, l'être est déchiré
Raison et malheur contre bonheur et félicité.
Ô mes Anges ! Mes si beaux Anges !
En haut de cette falaise, où le vent souffle glacé
Vos doigts se sont liés et vos corps enlacés,
Vers un monde meilleur, vous partez, vous volez
Je vous ai tant aimé, j'aurais voulu vous protéger.
Vous devenez sereins mes Anges, vous ne pleurez plus
Vos larmes se sont taries, vous êtes mis à nu
Dans cet espace vide et silencieux, vous vous êtes tus
Ô mes Anges chéris ! Ô mes Anges déchus !
Parlez-moi mes Anges, racontez-moi tout
Et ces larmes de sang glissant sur vos joues
Et ces cris de détresses résonnant en vous,
Laissant à penser que vos âmes succombent sous les coups.
Ô mes Anges ! Mes si beaux Anges !
Le monde contre vous a déversé sa rage
Fait couler son venin, atteignant vos nuages
Dans lequel vous nagiez, inconscient de bonheur
Et à présent coulez, submergés de malheur.
Votre si jeune coeur mes Anges, est déjà piétiné
Et votre âme autrefois immaculée, est maintenant tâchée
De douleur, de souffrance, l'être est déchiré
Raison et malheur contre bonheur et félicité.
Ô mes Anges ! Mes si beaux Anges !
En haut de cette falaise, où le vent souffle glacé
Vos doigts se sont liés et vos corps enlacés,
Vers un monde meilleur, vous partez, vous volez
Je vous ai tant aimé, j'aurais voulu vous protéger.
Vous devenez sereins mes Anges, vous ne pleurez plus
Vos larmes se sont taries, vous êtes mis à nu
Dans cet espace vide et silencieux, vous vous êtes tus
Ô mes Anges chéris ! Ô mes Anges déchus !