Quand le soleil de sa chaleur m’agresse,
M’écrase des braises de sa fournaise,
Je veux que tu me couvres de tes tresses
Blanches dont la molle mousse m’apaise.
Le sable frétille sous ton écume,
Tes bulles salées cajolent ses grains,
Les lavent de leur naissante amertume
Due aux rayons perçants de ce coquin !
Tes vagues bleues s’enroulent et se déroulent,
Elles fouettent les rochers de leur houle,
Remuent la vieille coque des navires,
Qui prisonniers de tourbillons chavirent.
J’admire la peinture maritime
Que dessinent tes frais flots torrentiels
Quant les vents et les tempêtes se mêlent
Aux averses turquoises de leurs rimes.
Tes effluves portent les fruits marins
Jusque dans le cœur niais de nos narines,
Qui souhaite humer l’odeur de ton échine,
Rêve de se baigner dans ton parfum.
M’écrase des braises de sa fournaise,
Je veux que tu me couvres de tes tresses
Blanches dont la molle mousse m’apaise.
Le sable frétille sous ton écume,
Tes bulles salées cajolent ses grains,
Les lavent de leur naissante amertume
Due aux rayons perçants de ce coquin !
Tes vagues bleues s’enroulent et se déroulent,
Elles fouettent les rochers de leur houle,
Remuent la vieille coque des navires,
Qui prisonniers de tourbillons chavirent.
J’admire la peinture maritime
Que dessinent tes frais flots torrentiels
Quant les vents et les tempêtes se mêlent
Aux averses turquoises de leurs rimes.
Tes effluves portent les fruits marins
Jusque dans le cœur niais de nos narines,
Qui souhaite humer l’odeur de ton échine,
Rêve de se baigner dans ton parfum.