totora
Nouveau poète
"Je me noie dans ton regard, dans tes yeux magnifique, dans ton sourire, et ton silence. Je me perds dans mes pensées à regarder la pluie tombée, je pense à toi... Je me noie sous mon parapluie, il fais froid, les secondes me laisse inanimé sur le sol de nos vérités. Ce ne sont que des phrases, des putains de mots accolés les uns aux autres, et aucun d'eux ne savent me soigner... ils n'y arrivent plus... J'ai juste besoin de ton sourire, de regarder mon téléphone se mettant à vibrer, le voir afficher ton numéro... C'est comme un appel qui résonne dans ma tête... Je suis en manque de tes mots."
Il parait que qu'écrire c'est s'expurger,
Il parait que se sourire, c'est déjà un peu échanger,
Il parait que rigoler, c'est déjà un peu se galvaniser,
Mais toi tu en pense quoi ?
J'ai beau gratter le papier, des dizaines d'heures par jours,
J'ai beau te murmurer sur mon écritoire, que je t'attendrais toujours...
J'ai beau sourire au monde, et à ses alentours,
Mais je ne suis plus à l'aise, il me manque une partie de moi.
Je regarde les gens rires, s'amuser, se sourire, j'ai envie de les rejoindre,
Je regarde mon monde en ruine, déjà lassé par tout ce qu'il y a à reconstruire,
Je regarde ton visage au loin qui se perd dans la brume,
Il à de ces quelques choses qui redonne le sourire,
Souvent je me prends à marcher, sous la pâle clarté de la lune,
Souvent, je regarde les gens rires, s'amuser, se sourire... j'ai envie de les rejoindre.
Excuse moi, une fois, deux fois, trois, milles, dix milles fois,
Si je n'arrive pas à sourire, ce n'est pas contre toi,
Tu sais, dans ma tête, il y a de ces bombardements au napalm, qui me fond souffrir,
Tu sais dans ma tête, il y a de ces visages, tantôt sombre, tantôt pâle, qui me font pensé à toi,
Tu sais dans ma tête, il y a des ces enfants qui courre, pour échapper à son copain, jouant le loup,
Tu sais dans ma tête, il y a de ces gamins, qui courant pour échapper, glisse et se retrouve la tête dans la boue,
Tu sais dans ma tête, il y a de ces éclaboussures que tu ne peux effacer,
Tu sais dans ma tête, il y a des ces souillures, que tu ne peux que blâmer,
Mais tu sais quoi ? C'est un peu de moi tout ça,
C'est un peu de nous, de notre réalité, tout ça,
Tu sais dans ma tête, il y a de ce je ne sais quoi, qui me brise,
Tu sais dans ma tête, c'est ton indifférence qui me mène à la crise,
Tu sais, de mes yeux, ta barricade, elle me fais du mal, elle me fait du bien,
Et quand parfois il m'arrive de te surprendre à sourire, je me dis qu'il y a pire que mon chagrin,
C'est un peu con l'amour il parait, quand tu fais de l'adieu un monde, au lieu d'un simple arrêt, c'est un peu con l'amour, car quand tu perd ton chemin, tu est tout simplement égaré, il n'y as pas d'étoile du berger, ni rien d'autre pour te raccrocher, c'est un peu comme si on te lâchais dans la mer, à des kilomètres du large, c'est un peu comme si on te lachais dans la mer, et qu'on te disais... >
Mais je t'attend il parait, oui je t'attend mon amie."
Il parait que qu'écrire c'est s'expurger,
Il parait que se sourire, c'est déjà un peu échanger,
Il parait que rigoler, c'est déjà un peu se galvaniser,
Mais toi tu en pense quoi ?
J'ai beau gratter le papier, des dizaines d'heures par jours,
J'ai beau te murmurer sur mon écritoire, que je t'attendrais toujours...
J'ai beau sourire au monde, et à ses alentours,
Mais je ne suis plus à l'aise, il me manque une partie de moi.
Je regarde les gens rires, s'amuser, se sourire, j'ai envie de les rejoindre,
Je regarde mon monde en ruine, déjà lassé par tout ce qu'il y a à reconstruire,
Je regarde ton visage au loin qui se perd dans la brume,
Il à de ces quelques choses qui redonne le sourire,
Souvent je me prends à marcher, sous la pâle clarté de la lune,
Souvent, je regarde les gens rires, s'amuser, se sourire... j'ai envie de les rejoindre.
Excuse moi, une fois, deux fois, trois, milles, dix milles fois,
Si je n'arrive pas à sourire, ce n'est pas contre toi,
Tu sais, dans ma tête, il y a de ces bombardements au napalm, qui me fond souffrir,
Tu sais dans ma tête, il y a de ces visages, tantôt sombre, tantôt pâle, qui me font pensé à toi,
Tu sais dans ma tête, il y a des ces enfants qui courre, pour échapper à son copain, jouant le loup,
Tu sais dans ma tête, il y a de ces gamins, qui courant pour échapper, glisse et se retrouve la tête dans la boue,
Tu sais dans ma tête, il y a de ces éclaboussures que tu ne peux effacer,
Tu sais dans ma tête, il y a des ces souillures, que tu ne peux que blâmer,
Mais tu sais quoi ? C'est un peu de moi tout ça,
C'est un peu de nous, de notre réalité, tout ça,
Tu sais dans ma tête, il y a de ce je ne sais quoi, qui me brise,
Tu sais dans ma tête, c'est ton indifférence qui me mène à la crise,
Tu sais, de mes yeux, ta barricade, elle me fais du mal, elle me fait du bien,
Et quand parfois il m'arrive de te surprendre à sourire, je me dis qu'il y a pire que mon chagrin,
C'est un peu con l'amour il parait, quand tu fais de l'adieu un monde, au lieu d'un simple arrêt, c'est un peu con l'amour, car quand tu perd ton chemin, tu est tout simplement égaré, il n'y as pas d'étoile du berger, ni rien d'autre pour te raccrocher, c'est un peu comme si on te lâchais dans la mer, à des kilomètres du large, c'est un peu comme si on te lachais dans la mer, et qu'on te disais... >
Mais je t'attend il parait, oui je t'attend mon amie."