janu
Maître Poète
L'espoir frémit dans le clair du matin
La nuit a déposé de la buée
Sur les plantes qui s'en sont ennivrées
Les fleurs ont des pétales de satin...
Les oiseaux pépient, les insectes crissent
L'amour est chanté comme un renouveau
La nature exalte ce qui prévaut
Et la saison des amours est propice
Tout se réveille, vibre, se déploie
On pourrait croire à un hymne à la joie
Mais c'est sans pitié : pas de sentiment
La reproduction le légitimant !
Machinalement, j'avance à grands pas
J'écoute cette grande symphonie
Et j'en tire une joie indéfinie
Malgré qu'elle me rapproche du trépas !
Que reste-t-il, des jours et des années
Souvenirs et images surannées
Ce livre qu'on ne referme jamais
Où l'on puisait toute sa joie d'aimer ?
Jan
La nuit a déposé de la buée
Sur les plantes qui s'en sont ennivrées
Les fleurs ont des pétales de satin...
Les oiseaux pépient, les insectes crissent
L'amour est chanté comme un renouveau
La nature exalte ce qui prévaut
Et la saison des amours est propice
Tout se réveille, vibre, se déploie
On pourrait croire à un hymne à la joie
Mais c'est sans pitié : pas de sentiment
La reproduction le légitimant !
Machinalement, j'avance à grands pas
J'écoute cette grande symphonie
Et j'en tire une joie indéfinie
Malgré qu'elle me rapproche du trépas !
Que reste-t-il, des jours et des années
Souvenirs et images surannées
Ce livre qu'on ne referme jamais
Où l'on puisait toute sa joie d'aimer ?
Jan