tieram
Maître Poète
Ce matin je suis brume il me faut un café
De penser je ne peux mais je laisse ce rêve.
Éveiller mon humeur en mes yeux d’une trêve
Et gommer ce brouillard à mon jus réchauffé.
De penser je ne peux mais je laisse ce rêve.
Éveiller mon humeur en mes yeux d’une trêve
Et gommer ce brouillard à mon jus réchauffé.
C’est un vrai rituel chaque jour en silence
Je déguste ma foi ce breuvage surfait
Qui coule dans ma bouche en liqueur d’abondance
Je déguste ma foi ce breuvage surfait
Qui coule dans ma bouche en liqueur d’abondance
Aimez-vous tout autant ressentir son odeur ?
Qui flatte votre nez tel un ambassadeur.
Je ne peux m’en passer c’est une dépendance.
Maintenant que j’ai bu cette chaude boisson
Je suis prête à fournir un essai pour ma muse
Qui ne se lasse pas d’écouter toute ruse
Dans mes vers déposés d’un refrain en chanson.
Qui flatte votre nez tel un ambassadeur.
Je ne peux m’en passer c’est une dépendance.
Maintenant que j’ai bu cette chaude boisson
Je suis prête à fournir un essai pour ma muse
Qui ne se lasse pas d’écouter toute ruse
Dans mes vers déposés d’un refrain en chanson.
Et mon âme s’envole au cours d’une romance
Ne voyant plus le ciel est-ce bien un frisson
Qui recouvre mon cœur tout au bout de la danse ?
Ne voyant plus le ciel est-ce bien un frisson
Qui recouvre mon cœur tout au bout de la danse ?
Si je tremble aujourd’hui ce n’est pas un secret
je me voile la face et n’ayant nul regret.
je me voile la face et n’ayant nul regret.
Le courage me vient tout comme unique chance.
Maria-Dolores
Pièces jointes
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