iboujo
Maître Poète
Un matin de Novembre, la première froidure,
Quand le silence, en lui, porte l'éternité,
Il faut lutter déjà , contre l'adversité,
Les grands arbres lillois font une voûte obscure.
La toile d'araignée accroche la clôture,
Mais plus d'insecte, hélas! tout semble austérité,
Vais-je perdre ma joie, et ma sérénité ?
Fini le temps d'été, de la douce aventure.
Je devine un clocher dans le gris demi-jour,
Ainsi ,je sens mon cœur tout débordant d'amour,
Je fredonne en rêvant ,une ancienne romance.
Un jardin, un verger, l'automne a ses plaisirs
Et, merci là - haut, je porte l'espérance,
La douceur du foyer... je n'ai d'autres désirs...
Quand le silence, en lui, porte l'éternité,
Il faut lutter déjà , contre l'adversité,
Les grands arbres lillois font une voûte obscure.
La toile d'araignée accroche la clôture,
Mais plus d'insecte, hélas! tout semble austérité,
Vais-je perdre ma joie, et ma sérénité ?
Fini le temps d'été, de la douce aventure.
Je devine un clocher dans le gris demi-jour,
Ainsi ,je sens mon cœur tout débordant d'amour,
Je fredonne en rêvant ,une ancienne romance.
Un jardin, un verger, l'automne a ses plaisirs
Et, merci là - haut, je porte l'espérance,
La douceur du foyer... je n'ai d'autres désirs...