MikaëlMorin
Maître Poète
Dans le silence fin de cette partie,
Quatre coups tracés, tels astres dans la nuit—
Chaque geste est une étoile, un signe de triomphe,
Chaque pièce engagée promet la victoire qui jonche.
Le roi adverse, aveugle dans sa confiance,
Ne perçoit pas le piège, ni l'étau qui s'avance.
Tour, cavalier, reine, en sombres assassins,
Progressent masqués, dans l'ombre du destin.
Un pion, discret dans son rôle silencieux,
Occupe l'espace, scelle l'issue de ces lieux,
Muraille de briques pour un roi sans échappée,
Transforme son trône en une prison dorée.
Trois coups donnés, le monde se rétrécit—
Le roi, écarlate, sous le feu des projecteurs, subit.
Pas d'asile possible sur le damier combatif,
Le quatrième coup s'abat, précis, définitif.
Mat en quatre actes, rapide et sans appel,
La scène se clôt par un murmure, un battement d'aile.
Un soupir qui loue, un frisson qui raconte la déroute—
Dans ce mat résonne toute l'élégance brute.
Quatre coups tracés, tels astres dans la nuit—
Chaque geste est une étoile, un signe de triomphe,
Chaque pièce engagée promet la victoire qui jonche.
Le roi adverse, aveugle dans sa confiance,
Ne perçoit pas le piège, ni l'étau qui s'avance.
Tour, cavalier, reine, en sombres assassins,
Progressent masqués, dans l'ombre du destin.
Un pion, discret dans son rôle silencieux,
Occupe l'espace, scelle l'issue de ces lieux,
Muraille de briques pour un roi sans échappée,
Transforme son trône en une prison dorée.
Trois coups donnés, le monde se rétrécit—
Le roi, écarlate, sous le feu des projecteurs, subit.
Pas d'asile possible sur le damier combatif,
Le quatrième coup s'abat, précis, définitif.
Mat en quatre actes, rapide et sans appel,
La scène se clôt par un murmure, un battement d'aile.
Un soupir qui loue, un frisson qui raconte la déroute—
Dans ce mat résonne toute l'élégance brute.