Sodara
Poète libéré
Tu ne me demandes jamais mon avis,
Pour toi je dois être un meuble sans personnalité ni envie,
Et qu'importe que tu ais mes voeux,
Car tu fais toujours ce que tu veux,
Oh oui tu as le chic pour me mettre devant le fait accomplit,
Il n'y a rien qui dépasse même pas un faux plit,
Ou en tout cas rien que je pourrais déchirer,
Pour y mettre mon nez,
Refrain :
Et je commence vraiment a en avoir marre,
La colère monte et ne se fait pas rare,
Alors tu ferais bien d'aller t'abriter,
Avant que mes voyants rouges ne soient allumés,
Tu voulais un chien,
Parce que tu trouvais que pour faire de l'exercice ce serait bien,
Et quand je t'ai dit que je n'en voulais pas,
C'était comme si je n'avais pas fait un pas,
Tu as signée les papiers,
Et moi je n'ai plus eu qu'a plier,
Tu voulais mettre du carlage,
Au premier étage,
Et maintenent que c'est bien installé,
Tu éssayes de continuer à me déplumer,
En étendant ta lubie dans mon univers,
De tout déranger, de tout mettre à l'envers,
Refrain :
Et je commence vraiment à en avoir marre,
La colère monte et ne se fait pas rare,
Alors tu ferais bien d'aller t'abriter,
Avant que mes voyant rouges ne soient totalement réveillés,
Mais comment faire pour terrasser l'adversaire,
Quand on arrive même pas a percer son idifférence de fer,
A l'aide on frise le ridicule,
Est-ce que quelqu'un ne pourrais pas bouger cette tête de mule,
Pour qu'on ait la paix,
Et arrêter cette mélé,
Sans gout et qui secoue,
Mais comment déloger les idées,
Un peu trop bien placées,
Qui sont montées dans les tours,
Sans difficultées et sans aucun détours,
Il faut arrêter cette mélé,
Sans gout et qui secoue...
Pour toi je dois être un meuble sans personnalité ni envie,
Et qu'importe que tu ais mes voeux,
Car tu fais toujours ce que tu veux,
Oh oui tu as le chic pour me mettre devant le fait accomplit,
Il n'y a rien qui dépasse même pas un faux plit,
Ou en tout cas rien que je pourrais déchirer,
Pour y mettre mon nez,
Refrain :
Et je commence vraiment a en avoir marre,
La colère monte et ne se fait pas rare,
Alors tu ferais bien d'aller t'abriter,
Avant que mes voyants rouges ne soient allumés,
Tu voulais un chien,
Parce que tu trouvais que pour faire de l'exercice ce serait bien,
Et quand je t'ai dit que je n'en voulais pas,
C'était comme si je n'avais pas fait un pas,
Tu as signée les papiers,
Et moi je n'ai plus eu qu'a plier,
Tu voulais mettre du carlage,
Au premier étage,
Et maintenent que c'est bien installé,
Tu éssayes de continuer à me déplumer,
En étendant ta lubie dans mon univers,
De tout déranger, de tout mettre à l'envers,
Refrain :
Et je commence vraiment à en avoir marre,
La colère monte et ne se fait pas rare,
Alors tu ferais bien d'aller t'abriter,
Avant que mes voyant rouges ne soient totalement réveillés,
Mais comment faire pour terrasser l'adversaire,
Quand on arrive même pas a percer son idifférence de fer,
A l'aide on frise le ridicule,
Est-ce que quelqu'un ne pourrais pas bouger cette tête de mule,
Pour qu'on ait la paix,
Et arrêter cette mélé,
Sans gout et qui secoue,
Mais comment déloger les idées,
Un peu trop bien placées,
Qui sont montées dans les tours,
Sans difficultées et sans aucun détours,
Il faut arrêter cette mélé,
Sans gout et qui secoue...