janu
Maître Poète
Mal éveillé le matin, il va marcher
Pas encore complètement réveillé
Mais la nature est là. Elle, est bien éveillée
L’ouïe et la vue en sont vite émerveillées…
Branches et taillis ; un bruit d’ailes et des chants
Nuages et soleil pas encore brûlant
Il sourit à cette sylve luxuriante
Qui luit, et rend toutes les feuilles brillantes,
L’esprit encombré et quelques pulsions
Arrivent cogitations et réflexions
Un peu de nostalgie en pensées brèves
Plus rien n’empêche la pureté des rêves
Ils remontent en marchant, les souvenirs
De cette nature monte un immense soupir
C’est dans la solitude mais au milieu des autres,
Qu’on peut faire le point, sans jouer les apôtres
On espère encore jusqu’au dernier jour
En soi, sont ancrés désirs et amour
Le monde qu’enivre une vague caresse
Une fois de plus a noyé sa détresse
Jan
Pas encore complètement réveillé
Mais la nature est là. Elle, est bien éveillée
L’ouïe et la vue en sont vite émerveillées…
Branches et taillis ; un bruit d’ailes et des chants
Nuages et soleil pas encore brûlant
Il sourit à cette sylve luxuriante
Qui luit, et rend toutes les feuilles brillantes,
L’esprit encombré et quelques pulsions
Arrivent cogitations et réflexions
Un peu de nostalgie en pensées brèves
Plus rien n’empêche la pureté des rêves
Ils remontent en marchant, les souvenirs
De cette nature monte un immense soupir
C’est dans la solitude mais au milieu des autres,
Qu’on peut faire le point, sans jouer les apôtres
On espère encore jusqu’au dernier jour
En soi, sont ancrés désirs et amour
Le monde qu’enivre une vague caresse
Une fois de plus a noyé sa détresse
Jan