Frédéric Reboul
Maître Poète
« Manu Chao »
Né à Paris, inné, le pari de t’ouvrir au monde, courir le Monde,
Jeune, tu t’aperçois et vois, une révolution, que la Terre est ronde,
Ce n’est pas la lune, un coup de Téléphone, c’est un autre Monde,
Avec des paroles simples, en musique et des tournées, tu fondes,
Avec la Mano Negra, tu ne fais qu’écrire, sur papier blanc, décris tes aventures,
Il faut être sur et dur, tel un roc, le rock français t’a lancé, d’où mon écriture,
Tu voudras plaire, être en solo, pas rigolo, Mano Negra deviendra Radio Bemba,
José-Manuel, ils t’inculquèrent mots et latino, ton père Ramon et ta mère Felisa,
Espérance, durant ton enfance, tu as connu les plus grands écrivains latino,
A la maison, Garcia Marquez, Carpentier et Onetti te montreront leurs mots,
Ton grand-père, pour toi, grande référence d’engagement, voulait fuir Franco,
Ta grand-mère et ses filles, ta famille, l’attendait revenir, réfugiées, à Bilbao,
C’était le côté maternel, du côté paternel, fuite de l’Espagne mais pour Cuba,
A cette époque, dans ce pays, trop d’histoires, trop de coups bas, libre à Cuba,
Par rapport à l’alcool, un jour, ton père s’envole, pianiste prodige, cela fige,
Il abandonnera piano pour pendre plume, deux arts, un art pour le prestige,
Chao, la Mano t’ayant quitté, de Rio de Janeiro, tu prends ton envol, chao,
Alors, tu te lances tout seul, en solo, y a pas photo, vers l’album Clandestino…
…
Frédéric Reboul
***
Fin pour cette fois-ci
Désolé pour la finition
Trop de vécu et trop d’histoires à raconter
A suivre…
Né à Paris, inné, le pari de t’ouvrir au monde, courir le Monde,
Jeune, tu t’aperçois et vois, une révolution, que la Terre est ronde,
Ce n’est pas la lune, un coup de Téléphone, c’est un autre Monde,
Avec des paroles simples, en musique et des tournées, tu fondes,
Avec la Mano Negra, tu ne fais qu’écrire, sur papier blanc, décris tes aventures,
Il faut être sur et dur, tel un roc, le rock français t’a lancé, d’où mon écriture,
Tu voudras plaire, être en solo, pas rigolo, Mano Negra deviendra Radio Bemba,
José-Manuel, ils t’inculquèrent mots et latino, ton père Ramon et ta mère Felisa,
Espérance, durant ton enfance, tu as connu les plus grands écrivains latino,
A la maison, Garcia Marquez, Carpentier et Onetti te montreront leurs mots,
Ton grand-père, pour toi, grande référence d’engagement, voulait fuir Franco,
Ta grand-mère et ses filles, ta famille, l’attendait revenir, réfugiées, à Bilbao,
C’était le côté maternel, du côté paternel, fuite de l’Espagne mais pour Cuba,
A cette époque, dans ce pays, trop d’histoires, trop de coups bas, libre à Cuba,
Par rapport à l’alcool, un jour, ton père s’envole, pianiste prodige, cela fige,
Il abandonnera piano pour pendre plume, deux arts, un art pour le prestige,
Chao, la Mano t’ayant quitté, de Rio de Janeiro, tu prends ton envol, chao,
Alors, tu te lances tout seul, en solo, y a pas photo, vers l’album Clandestino…
…
Frédéric Reboul
***
Fin pour cette fois-ci
Désolé pour la finition
Trop de vécu et trop d’histoires à raconter
A suivre…