Combien d'histoires,
Depuis la nuit des temps.
On été contées le soir,
Par les anciens aux enfants.
Combien de légendes,
Vivent encore dans les mémoires.
On vient encore à les entendre,
Mais nous semblent bien dérisoire.
L'imagination de celle-ci,
Est le fruit de fous.
L'interprétation que voici,
Etait couverte de boue.
L'endroit du monde ou elle vue le jours,
Se situe dans les profondeurs de l'Amazonie.
Ces tribus ou les vieux content leurs parcours,
Autour du feu lors des fraiches nuits.
La ou les hommes sont en fusion,
Avec faune et flore.
La ou les habitations,
Se fondent dans le décor.
Par un matin ensoleillé,
A l'heure ou la tribu s'éveille.
Mannuka, jeune guerrier,
Désigné par les dieux du soleil.
Se rend au sommet de la grande falaise,
Cet endroit sans pareil, ou les condors viennent au monde.
Soudain une vision le mit mal à l'aise,
Du bruit, de la violence et des scènes immondes.
Il rejoint les siens a vive allure,
Ressassent sans cesse cette vision obscure.
L'arrivée dans son peuple d'hommes blancs,
Prônant la paix, mais faisant giser le sang.
Mannuka se doit d'empecher cette hécatombe,
Il entend encore les cris des femmes.
Les bruits sourds des corps qui tombent,
Sous les fortes détonations de leurs sarbacanes.
De retour au villge,
Le soulagement le saisit.
Aucun blanc dans les parages,
Aucun corps sans vie.
Mannuka alla aussitôt avertir les sages,
De la vision qui lui était apparue.
Serait-ce un mauvais présage?
Ces hommes vont-ils décimer la tribu?
Après deux jours de méditation,
Pour intérroger les cieux.
Les vieux sages ont la solution,
Apportée par les dieux.
A l'annonce de la décision,
Mannuka avala sa salive.
Les conséquenses de sa vision,
Ne lui laissaient aucune alternative.
Son peuple se préparera à l'agression,
Pendant les trois prochaines pleines lunes.
Si arrivé au terme de la datation,
Temps s'est passé sans agression, aucune.
Alors Mannuka sera sacrifié,
Et donné en offrande à la Terre Mère.
Sous peine de mettre son peuple en danger,
Par les mauvais esprits qui habitent sa chaire.
Mannuka fut désemparé,
Par la décision des dieux.
Le sort qui lui était scéllé,
Aboutissait à un destin périlleux.
Les trois lunes s'écroulèrent,
Sans l'apparition d'un danger.
Approchent les rites funéraires,
Pour le jeune guerrier.
C'est a la tombée de la nuit,
Que Mannuka sera exécuté.
Son âme sortira de son étuit,
Et apportera grande fertilité.