OLIVIERW
Maître Poète
Manier les maux,
Toujours écrire, comme si c’était la fin
Il me faut noircir la page, de jolis mots
De bons mots, de gentils mots, des mots au parfum
Subtil, sans forcer sur la pointe du stylo.
Si je prends d’un coup, soudain, trop de liberté
Dans le contenu du texte, je dois brider
Mes propos et calmer mes envies de clarté
Il n’est pas bon goût, d’avoir l’esprit débridé.
Laisser libre cours, pour rédiger un pamphlet
Au ton polémique, violent, agressif
L’art de l’écrit, sans essuyer un camouflet
C’est manier les maux, rester inoffensif !
Rendez-moi mes idées, vous mettez en danger
Mon identité ! Vous ne pouvez changer
Ce que je suis, jamais, je ne serai esclave
Je briserai mes chaînes, je vis sans entraves !
Vous avez peur et vous craignez la vérité
J’ai pour arme l’alphabet et pour bouclier
Du papier, je n’ai jamais démérité
Ou même cédé devant vos lois publiées.
Toujours écrire, comme si c’était la fin
Il me faut noircir la page, de jolis mots
De bons mots, de gentils mots, des mots au parfum
Subtil, sans forcer sur la pointe du stylo.
Si je prends d’un coup, soudain, trop de liberté
Dans le contenu du texte, je dois brider
Mes propos et calmer mes envies de clarté
Il n’est pas bon goût, d’avoir l’esprit débridé.
Laisser libre cours, pour rédiger un pamphlet
Au ton polémique, violent, agressif
L’art de l’écrit, sans essuyer un camouflet
C’est manier les maux, rester inoffensif !
Rendez-moi mes idées, vous mettez en danger
Mon identité ! Vous ne pouvez changer
Ce que je suis, jamais, je ne serai esclave
Je briserai mes chaînes, je vis sans entraves !
Vous avez peur et vous craignez la vérité
J’ai pour arme l’alphabet et pour bouclier
Du papier, je n’ai jamais démérité
Ou même cédé devant vos lois publiées.