cocows
Poète libéré
Une tasse de café vide. Elle vient de tomber.
Une assiette pleine que l'on refuse.
Trop grasse, trop salée...
Manges ou je te perfuses !
Des oiseaux plein de gaieté qui dévorent le pain refusé.
Un kangourou qu'elle voit en songe
Et des hommes qui la tuent par milliers.
Elle meurt de leurs mensonges.
Elle se nourrit. Comme elle l'entend.
Elle se nourrit de haine et de chagrin
Et de cette rage qui coule dans son sang.
Elle rêve de cracher son venin.
Des cris qui viennent du bout du couloir.
Des cris d'enfants mêlaient aux râles des adultes.
Elle entend ces cris, comme chaque nuit. C'est un culte.
Ils appellent Dieu pour les sortir de ce mouroir.
Que fait-elle là ? A-t-elle commit un crime, un assasina ?
Pourquoi de sangles sont entourés ses bras ?
Et que fait ce tuyau dans ce gras ?
Qu'a t-elle fait pour mériter cela ?
Plus loin, un enfant meurt en silence.
Il meurt et pour certain ce sera une délivrance.
La pauvreté l'a emporté comme tant des siens.
Virus qui les fait crever comme des chiens.
Dans sa chambre vide,
Dans son lit au matelas dur et aux draps humides
Elle pense à eux, à ceux qui meureux
Et les envie sans peur.
Pilules blanches, pilules du soir.
Ca l'endort mais pas pour la vie.
Elle sombre dans un coma d'une nuit
Et se fait oublier dans le noir...
Une assiette pleine que l'on refuse.
Trop grasse, trop salée...
Manges ou je te perfuses !
Des oiseaux plein de gaieté qui dévorent le pain refusé.
Un kangourou qu'elle voit en songe
Et des hommes qui la tuent par milliers.
Elle meurt de leurs mensonges.
Elle se nourrit. Comme elle l'entend.
Elle se nourrit de haine et de chagrin
Et de cette rage qui coule dans son sang.
Elle rêve de cracher son venin.
Des cris qui viennent du bout du couloir.
Des cris d'enfants mêlaient aux râles des adultes.
Elle entend ces cris, comme chaque nuit. C'est un culte.
Ils appellent Dieu pour les sortir de ce mouroir.
Que fait-elle là ? A-t-elle commit un crime, un assasina ?
Pourquoi de sangles sont entourés ses bras ?
Et que fait ce tuyau dans ce gras ?
Qu'a t-elle fait pour mériter cela ?
Plus loin, un enfant meurt en silence.
Il meurt et pour certain ce sera une délivrance.
La pauvreté l'a emporté comme tant des siens.
Virus qui les fait crever comme des chiens.
Dans sa chambre vide,
Dans son lit au matelas dur et aux draps humides
Elle pense à eux, à ceux qui meureux
Et les envie sans peur.
Pilules blanches, pilules du soir.
Ca l'endort mais pas pour la vie.
Elle sombre dans un coma d'une nuit
Et se fait oublier dans le noir...