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Maman

wiliam59

Maître Poète
Bercer par elle, ses ailes.
Bientôt elle voit l’éternel.

Des contes fixant les moments.
Ne plus la voir, ce monument.

La souffrance bien entendu.
Le claquement d’un drap tendu.

L’émoi qui passe, repoussé.
Dire qu’un jour elle a poussé.

Une bouche chantant en cœur.
C’est un départ d’un gout de peur.

Grâce s’éteint comme l’enfant.
Le mot du monde c’est maman.

Dire que s’éteint l’infinie.
Un visage et puis fini.

Même pas peur du néant.
Une vie va vers le géant.
 
Bercer par elle, ses ailes.
Bientôt elle voit l’éternel.

Des contes fixant les moments.
Ne plus la voir, ce monument.

La souffrance bien entendu.
Le claquement d’un drap tendu.

L’émoi qui passe, repoussé.
Dire qu’un jour elle a poussé.

Une bouche chantant en cœur.
C’est un départ d’un gout de peur.

Grâce s’éteint comme l’enfant.
Le mot du monde c’est maman.

Dire que s’éteint l’infinie.
Un visage et puis fini.

Même pas peur du néant.
Une vie va vers le géant.
Merci à toi, ma mère est morte...
 
très émouvant.....très poignant!!!


Et on ne vient pas te voir???

la mienne aussi est mort....elle est au paradis comme dirait STRATTON!!!!LOL



amitiés

Agrégo
 
Bercer par elle, ses ailes.
Bientôt elle voit l’éternel.

Des contes fixant les moments.
Ne plus la voir, ce monument.

La souffrance bien entendu.
Le claquement d’un drap tendu.

L’émoi qui passe, repoussé.
Dire qu’un jour elle a poussé.

Une bouche chantant en cœur.
C’est un départ d’un gout de peur.

Grâce s’éteint comme l’enfant.
Le mot du monde c’est maman.

Dire que s’éteint l’infinie.
Un visage et puis fini.

Même pas peur du néant.
Une vie va vers le géant.
Quand une mère s'en va, on devient vieux...
Merci pour votre lecture.
 
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