L'oreille adulant le fredonnement des oiseaux
Et les yeux penché vers le ciel azur d'en haut
Marque le début de cette belle journée festive
Comme à l'accoutumer, en ce jour de joie vive
Soufflant une bougie de plus au panthéon de ta vie
Sans même avoir pris une ride, seul toi à cette magie
Qui jalouse les anges par cette beauté ecclésiastique
Trouvant son apogée en ton sourire tant bénéfique
Qu'on se le dise, tu n'as rien à envié à qui que se soit
Tant tu n'as rien perdu de toi-même qui sème la joie
Et ce, malgré ce jour quelque peut fatidique d'un âge
Qui avance, mais à te voir sans gagné son maquillage
De mon âme solitaire j'en n'oublie pas mon amour
Mais aussi mon estime à ton égard, pour toujours
La plus merveilleuse des Maman tu es, toi que j'aime
Joyeux anniversaire, dis-je d'un sentiment extrême
Et les yeux penché vers le ciel azur d'en haut
Marque le début de cette belle journée festive
Comme à l'accoutumer, en ce jour de joie vive
Soufflant une bougie de plus au panthéon de ta vie
Sans même avoir pris une ride, seul toi à cette magie
Qui jalouse les anges par cette beauté ecclésiastique
Trouvant son apogée en ton sourire tant bénéfique
Qu'on se le dise, tu n'as rien à envié à qui que se soit
Tant tu n'as rien perdu de toi-même qui sème la joie
Et ce, malgré ce jour quelque peut fatidique d'un âge
Qui avance, mais à te voir sans gagné son maquillage
De mon âme solitaire j'en n'oublie pas mon amour
Mais aussi mon estime à ton égard, pour toujours
La plus merveilleuse des Maman tu es, toi que j'aime
Joyeux anniversaire, dis-je d'un sentiment extrême