Maman
Le cœur enfouit dans ton humanisme
La pensée envahie par ta bonté et ta charité,
Mon esprit enseveli par la vertu et ton réalisme
Le quotidien emporté par le vent de la sincérité ;
Je marche sur les ruelles de ton endurance,
Pour Cueillir la rose de l’espoir
Arracher le flambeau de la persévérance
Sur cette terre envahie de difficulté et de noir,
Avec mon encrier et ce bout de papier
Ma plume dessine ces lettres qui brisent la haine
Pour t’avouer que tu es un ange
La perfection de la créature humaine
Avec la foi à l’être suprême, dans la pluie, sous le soleil,
Dans les tornades, les tempêtes et l’orage
Tu as marché pour fouiller, bosser sous ce ciel,
Afin de nous nourrir et nous élever dans ce paysage ;
Comment pourrai-je vivre sans ta chaleur surhumaine,
Qui nous ramenai toujours à la raison
Qui trébuchait le sourire pour envahir les vies sous ces plaines,
Et graviter le réalisme dans notre horizon,
Maman
Malgré ton quotidien possédé par des maladies cruelles et terrifiantes
Pendant que j’étais encore dans ce monde pur
Tordant de douleur par une douleur de dent sanglante
Contrainte de l’arracher avec une ficelle dans ton vécu si dur
T’accrocher à la vie et m’ouvrir les portes de la terre,
M’offrir le bonheur d’être dans tes bras
D’exister et de me battre malgré la misère,
Avec la foi en l’être suprême même dans le brouillard,
Ta beauté et ta splendeur
Reflète cet amour qui solidifiait toujours ton foyer,
Même les larmes ne sauront dévoiler la douceur
De cette émotion qui me ronge l’esprit de tes mots prophétisés ;
Chaque jour qui passe
Rien ne pourra effacer ton illustre vécu,
Quoi qu’il fasse
Dans ma vie jusqu’à la dernière goûte d’oxygène dans cette rue,
En nous tu as enraciné,
L’amour et l’harmonie avec le prochain,
Le pardon et la sociabilité
De vivre, mais de penser à demain,
Tu es la douceur et le bonheur rêvé par chaque homme
La maman de tout personne qui vous rencontre dans sa vie,
La flamme qui illumine le bon sens et couvre l’idiotie qui nous assomme,
L’étoile qui éclaircit l’espoir à l’agonie ;
Maman
Que DIEU…, vielle toujours sur toi.
Le cœur enfouit dans ton humanisme
La pensée envahie par ta bonté et ta charité,
Mon esprit enseveli par la vertu et ton réalisme
Le quotidien emporté par le vent de la sincérité ;
Je marche sur les ruelles de ton endurance,
Pour Cueillir la rose de l’espoir
Arracher le flambeau de la persévérance
Sur cette terre envahie de difficulté et de noir,
Avec mon encrier et ce bout de papier
Ma plume dessine ces lettres qui brisent la haine
Pour t’avouer que tu es un ange
La perfection de la créature humaine
Avec la foi à l’être suprême, dans la pluie, sous le soleil,
Dans les tornades, les tempêtes et l’orage
Tu as marché pour fouiller, bosser sous ce ciel,
Afin de nous nourrir et nous élever dans ce paysage ;
Comment pourrai-je vivre sans ta chaleur surhumaine,
Qui nous ramenai toujours à la raison
Qui trébuchait le sourire pour envahir les vies sous ces plaines,
Et graviter le réalisme dans notre horizon,
Maman
Malgré ton quotidien possédé par des maladies cruelles et terrifiantes
Pendant que j’étais encore dans ce monde pur
Tordant de douleur par une douleur de dent sanglante
Contrainte de l’arracher avec une ficelle dans ton vécu si dur
T’accrocher à la vie et m’ouvrir les portes de la terre,
M’offrir le bonheur d’être dans tes bras
D’exister et de me battre malgré la misère,
Avec la foi en l’être suprême même dans le brouillard,
Ta beauté et ta splendeur
Reflète cet amour qui solidifiait toujours ton foyer,
Même les larmes ne sauront dévoiler la douceur
De cette émotion qui me ronge l’esprit de tes mots prophétisés ;
Chaque jour qui passe
Rien ne pourra effacer ton illustre vécu,
Quoi qu’il fasse
Dans ma vie jusqu’à la dernière goûte d’oxygène dans cette rue,
En nous tu as enraciné,
L’amour et l’harmonie avec le prochain,
Le pardon et la sociabilité
De vivre, mais de penser à demain,
Tu es la douceur et le bonheur rêvé par chaque homme
La maman de tout personne qui vous rencontre dans sa vie,
La flamme qui illumine le bon sens et couvre l’idiotie qui nous assomme,
L’étoile qui éclaircit l’espoir à l’agonie ;
Maman
Que DIEU…, vielle toujours sur toi.