roillale
Nouveau poète
Maman, toi que je hais.
Tu sais que je tient a toi,
Et forcément tu tien a moi,
Mais de mon sombre coté,
Je ne peux plus t’aimer…
Le monde est contre toi,
Tous autant que moi,
Mon âme en peine est en émoi,
Et je comprends pourquoi…
Tu n’as jamais pensé à nous autrement qu’en heure,
Toi qui hais ce monde de tout ton cœur,
Même si le monde est trop cruel,
Laisse moi à mon tour entrer dans ce duel…
Tu n’as pas comprit cette peine à temps,
Et tu m’as laissé seul un bon moment,
J’ai donc prit goût à la vie,
Et j’ai vu l’harmonie…
J’ai voulu te montrer,
Que j' l’avais découvert,
Ce très bon coté,
Que tu n’ma pas ouvert.