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Nouveau poète
Lorsque je pense à toi, Maman, et que tu te trouves loin de moi
J'imagine un ange bienveillant, ton visage rayonnant la joie
Tes yeux remplis de mille étoiles colorées qui pétillent de joie et de gaiété
Et que la tendresse de ton regard aurait joliment embué
J'imagine un ange bienveillant, ton visage rayonnant la joie
Tes yeux remplis de mille étoiles colorées qui pétillent de joie et de gaiété
Et que la tendresse de ton regard aurait joliment embué
Ta bouche prête à dire autant de mots doux semblables à des précieux bijoux
Formulant des messages de réconfort et tout cela sans le moindre effort
Tes bras seraient si infinis qu'ils pourraient menrouler amplement
Comme autant de calns gratuits sans que cela m'étouffe violemment
Formulant des messages de réconfort et tout cela sans le moindre effort
Tes bras seraient si infinis qu'ils pourraient menrouler amplement
Comme autant de calns gratuits sans que cela m'étouffe violemment
Tu es si belle dans mes pensées que c'est une dure réalité
lorsque je te vois en face et que tout cela s'efface
Lorsque je te vois maman c'est comme si j'avais une petite enfant
Tu sembles triste et perdue comme si tu avais été maintes fois vaincue
lorsque je te vois en face et que tout cela s'efface
Lorsque je te vois maman c'est comme si j'avais une petite enfant
Tu sembles triste et perdue comme si tu avais été maintes fois vaincue
Ton visage traduit la fatigue et l'amertume
Tes rides l'ont creusé comme des rivières de détresse
Mais pourtant on a l'impression que rien ne te blesse
Et tes larmes s'évaporent dans une imperceptible brume
Tes rides l'ont creusé comme des rivières de détresse
Mais pourtant on a l'impression que rien ne te blesse
Et tes larmes s'évaporent dans une imperceptible brume
Tes yeux semblent si vides de sens
Si transparents, un simple creux si diaphanes
Où il n'y a meme pas de place pour l'indifférence
Aurais tu donc muré ton âme ?
Si transparents, un simple creux si diaphanes
Où il n'y a meme pas de place pour l'indifférence
Aurais tu donc muré ton âme ?
Ta bouche ne semble pas vouloir esquisser
Ni le moindre mot, ni un sourire léger
Comme si petit à petit le temps l'avait fissurée
Et tant de nons-dits l'avaient figée
Ni le moindre mot, ni un sourire léger
Comme si petit à petit le temps l'avait fissurée
Et tant de nons-dits l'avaient figée
Tes bras semblent si courts ils ont l'air handicapés de l'amour
Penses-tu qu'ils sont si hideux ? on dirait même que tu ne sais pas qu'ils sont 2
Et qu'ils peuvent ainsi faire chacun la moitié du chemin
M'enroulant ainsi de leur chaleur et me faisant du bien
Pour avoir en retour un peu plus d'amour au jour le jour
Ce serait une spirale folle, une douce farandole
Tout ce qui est partagé nous fait grandir
Plus on donne d'amour et plus on en voit revenir
Comme une lumière apaisante qui nous cajole
Penses-tu qu'ils sont si hideux ? on dirait même que tu ne sais pas qu'ils sont 2
Et qu'ils peuvent ainsi faire chacun la moitié du chemin
M'enroulant ainsi de leur chaleur et me faisant du bien
Pour avoir en retour un peu plus d'amour au jour le jour
Ce serait une spirale folle, une douce farandole
Tout ce qui est partagé nous fait grandir
Plus on donne d'amour et plus on en voit revenir
Comme une lumière apaisante qui nous cajole