janu
Maître Poète
Malheurs, bonheurs...
Le cher Petit Poucet sur sa route semait
Plein de petits cailloux afin de retrouver
Le chemin parcouru dans la forêt immense
Comparable à la vie quand on perd ses défenses
J'ai bien connu la peur, celle qu'on veut cacher
'Carcasse' dominée, volonté asservie
Prêt à tous les défis au péril de sa vie
Puis aller aux autres avec tranquillité
J'ai un jour découvert ce qu'est le grand amour
Le grand bonheur d'aimer, la passion partagée
Bien sûr persuadé qu'il durerait toujours
Mais en quelques heures la vie s'est écroulée
Pourtant à petits pas notre vie continue
Des saisons sans soleil où la pluie s'insinue
On retourne au passé, on ne sait plus aimer
Mais on apprend aussi à tisser l'amitié
On prend enfin conscience « qu'il faut encore aimer
Après avoir aimé » tel que l'a dit Musset !
Un nouveau jour revient le cœur se met à battre
On veut croire au bonheur sans pourtant en débattre...
Ce monde en devenir qui lui ne change pas
Il faut bien l'accepter cherchant au fond de soi
Ce qu'on peut espérer tout en ayant conscience
De tout notre déclin ; adieu à l'insouciance !
Il y a eu l'amour resté au platonique
Dans le respect des lois des rêves chimériques
Et puis l'amouritié ( le grand mot est lâché!)
Bien plus que l'amitié en virtualité...
Qui sait, un autre jour, la vie peut être belle
Avec un peu de temps et un bref avenir
Malgré le restrictif de notre devenir
Trouver une âme sœur aussi loin serait-elle ...
Jan
Le cher Petit Poucet sur sa route semait
Plein de petits cailloux afin de retrouver
Le chemin parcouru dans la forêt immense
Comparable à la vie quand on perd ses défenses
J'ai bien connu la peur, celle qu'on veut cacher
'Carcasse' dominée, volonté asservie
Prêt à tous les défis au péril de sa vie
Puis aller aux autres avec tranquillité
J'ai un jour découvert ce qu'est le grand amour
Le grand bonheur d'aimer, la passion partagée
Bien sûr persuadé qu'il durerait toujours
Mais en quelques heures la vie s'est écroulée
Pourtant à petits pas notre vie continue
Des saisons sans soleil où la pluie s'insinue
On retourne au passé, on ne sait plus aimer
Mais on apprend aussi à tisser l'amitié
On prend enfin conscience « qu'il faut encore aimer
Après avoir aimé » tel que l'a dit Musset !
Un nouveau jour revient le cœur se met à battre
On veut croire au bonheur sans pourtant en débattre...
Ce monde en devenir qui lui ne change pas
Il faut bien l'accepter cherchant au fond de soi
Ce qu'on peut espérer tout en ayant conscience
De tout notre déclin ; adieu à l'insouciance !
Il y a eu l'amour resté au platonique
Dans le respect des lois des rêves chimériques
Et puis l'amouritié ( le grand mot est lâché!)
Bien plus que l'amitié en virtualité...
Qui sait, un autre jour, la vie peut être belle
Avec un peu de temps et un bref avenir
Malgré le restrictif de notre devenir
Trouver une âme sœur aussi loin serait-elle ...
Jan