philsuisse
Nouveau poète
Une douce torpeur
Engourdit mon esprit.
Ma tête s'est fermé
Que la chaleur ne peut y entrer.
Le silence m'envahit
Comme un malaise engourdi.
Mon âme est meurtrie
Par le flétrissement prématuré
De mon corps desséché.
Je ne crois plus au printemps,
À la floraison des amandiers.
Je regarde derrière,
Il n'y a que mon ombre pour m'accompagner.
Et dans cette errance
Je retrouve mon innocence.
Engourdit mon esprit.
Ma tête s'est fermé
Que la chaleur ne peut y entrer.
Le silence m'envahit
Comme un malaise engourdi.
Mon âme est meurtrie
Par le flétrissement prématuré
De mon corps desséché.
Je ne crois plus au printemps,
À la floraison des amandiers.
Je regarde derrière,
Il n'y a que mon ombre pour m'accompagner.
Et dans cette errance
Je retrouve mon innocence.