Ciryel
Nouveau poète
On m'a dit que l'amour était une maladie,
Qui ronge les coeurs qui s'unissent pour la vie,
Ose défier Adam, ose défier Eve,
Et le virus en toi comme en un arbre monte la sève,
Se propagera, envenimera tous tes sens,
Et te plongera dans un néant d'ignorance,
Où tu songera à faire taire ce silence,
Qui ne deviendra que paroles d'élégance;
Le charme de ce sentiment t'envoutera,
Et la chaleur d'un autre être t'enflemmera,
C'est alors dans un des plus profond malaise,
Que ton âme s'embellit, fleurit et s'apaise,
Malheur n'est plus que leurre et demeure à l'antérieur,
Bonheur ravageur t'éffleure à l'intérieur,
On m'a dit que l'amour est une maladie de plaisir,
Si vrai est-il, alors je veux en mourir.
Qui ronge les coeurs qui s'unissent pour la vie,
Ose défier Adam, ose défier Eve,
Et le virus en toi comme en un arbre monte la sève,
Se propagera, envenimera tous tes sens,
Et te plongera dans un néant d'ignorance,
Où tu songera à faire taire ce silence,
Qui ne deviendra que paroles d'élégance;
Le charme de ce sentiment t'envoutera,
Et la chaleur d'un autre être t'enflemmera,
C'est alors dans un des plus profond malaise,
Que ton âme s'embellit, fleurit et s'apaise,
Malheur n'est plus que leurre et demeure à l'antérieur,
Bonheur ravageur t'éffleure à l'intérieur,
On m'a dit que l'amour est une maladie de plaisir,
Si vrai est-il, alors je veux en mourir.