boudhha
Nouveau poète
Une symphonie macabre de percution,
Mon corps vibre d'un requiem de lamentation.
Il s'enflame et se tord,
Devint fragile et fébrile, ce corps.
Je suis possédé par des êtres.
Ils sont sans esprits mais cherche à paraitre
Sous diverses forme, ils montrent qu'ils sont là.
Ici fievre et migraine sont leur voix.
Et de nouveaux intrus font place,
Dans mon corps si lasse.
Ils ont des noms imprononcables,
Et des effets secondaires peu recommandables.
Mon corps vibre d'un requiem de lamentation.
Il s'enflame et se tord,
Devint fragile et fébrile, ce corps.
Je suis possédé par des êtres.
Ils sont sans esprits mais cherche à paraitre
Sous diverses forme, ils montrent qu'ils sont là.
Ici fievre et migraine sont leur voix.
Et de nouveaux intrus font place,
Dans mon corps si lasse.
Ils ont des noms imprononcables,
Et des effets secondaires peu recommandables.