angepapillonnanou
Maître Poète
Mal de toi
Sitôt que j'ai pu croiser ton regard dans lequel je me suis profondément noyé,
Autour de ton ombre divine, seule, je suis venu sans bruit, tournoyé,
Le bien, le mal, c'est près de toi, que je désire forcément souvent les tutoyés,
Quand tous les rayons chaleureux du soleil jaillissent sur ta jolie mine,
Au-dessus de nos têtes, des chimères venues de partout culminent,
Face à toi, je rêve à ce que jamais ces beaux instants ne se terminent.
Je fonds comme les neiges éternelles qui se dissipent sous le bleu du ciel,
Vers toi, je marche calmement sans essayer de prendre un air artificiel,
Les battements de mon cœur te témoignent, te crient, tous les essentiels,
À travers ceux-là, du regard, je tente d'atteindre en douceur tes faiblesses,
Même si parfois, tes ignorances, à mes regards qui te frôlent me blessent,
Pour un de tes signes, un regard, je pourrais devenir ta diablesse,
D'un ou deux baisers sur ta nuque, je viendrais contre toi par surprise,
Et t’emmènerais dans ma fougue hypnotisante, ainsi, tu seras sous mon emprise,
Contre moi, je pense que tu ne sauras jamais avoir aucune méprise,
Tu ne laisses rien paraître alors que je rêve de voyager au cœur de ton décor,
Je voudrais tellement entendre les échos de ta voix, toujours et encore,
Pourquoi pas effleurer de mes doigts et redessiner les cambrures de ton corps,
Sitôt que j'ai pu croiser ton regard dans lequel je me suis profondément noyé,
Autour de ton ombre divine, seule, je suis venu sans bruit, tournoyé,
Le bien, le mal, c'est près de toi, que je désire forcément souvent les tutoyés,
Quand tous les rayons chaleureux du soleil jaillissent sur ta jolie mine,
Au-dessus de nos têtes, des chimères venues de partout culminent,
Face à toi, je rêve à ce que jamais ces beaux instants ne se terminent.
Je fonds comme les neiges éternelles qui se dissipent sous le bleu du ciel,
Vers toi, je marche calmement sans essayer de prendre un air artificiel,
Les battements de mon cœur te témoignent, te crient, tous les essentiels,
À travers ceux-là, du regard, je tente d'atteindre en douceur tes faiblesses,
Même si parfois, tes ignorances, à mes regards qui te frôlent me blessent,
Pour un de tes signes, un regard, je pourrais devenir ta diablesse,
D'un ou deux baisers sur ta nuque, je viendrais contre toi par surprise,
Et t’emmènerais dans ma fougue hypnotisante, ainsi, tu seras sous mon emprise,
Contre moi, je pense que tu ne sauras jamais avoir aucune méprise,
Tu ne laisses rien paraître alors que je rêve de voyager au cœur de ton décor,
Je voudrais tellement entendre les échos de ta voix, toujours et encore,
Pourquoi pas effleurer de mes doigts et redessiner les cambrures de ton corps,