lilasys
Maître Poète
Mal à vie….
Le silence obscur écorche les maux jour et nuit,
Il enroue ma voix, demeurant libre, absente,
L’obscurité en permanence, d’une vie négligente,
Dans ce lit en épingle, sans sommeil au nul bruit,
La pensée fixe, construit des murs lézardés,
De tous les mots de la terre qui brisent ma route,
Et je m’aperçois dans ce noir sous cette grande voûte,
Que personne ne possède la chef de mes larmes fardées ?
Cette douleur coupable, odieuse me plaque au sol,
La décision bienséante, difficile quand joue la solitude,
Comment exprimer à l’ange la plaie par habitude,
Celle couvrant le visage au soleil, tel tournesol,
Mes quatre Amours sont si loin, si près de moi,
La fatalité coule, empoisonne toujours mes veines,
Aujourd’hui, est ce méritoire, mourir de tant de peine ?
je ne peux décharger ce trop plein d’histoire en foi,
Je consomme sans contrainte les pages de mon état,
Cramponner ses peurs, est l’amour que je dessine,
Un croquis pour celle qui un jour a calé une épine,
Dans ce cœur ouvert, sans décence je ne me bas.
LILASYS
Le silence obscur écorche les maux jour et nuit,
Il enroue ma voix, demeurant libre, absente,
L’obscurité en permanence, d’une vie négligente,
Dans ce lit en épingle, sans sommeil au nul bruit,
La pensée fixe, construit des murs lézardés,
De tous les mots de la terre qui brisent ma route,
Et je m’aperçois dans ce noir sous cette grande voûte,
Que personne ne possède la chef de mes larmes fardées ?
Cette douleur coupable, odieuse me plaque au sol,
La décision bienséante, difficile quand joue la solitude,
Comment exprimer à l’ange la plaie par habitude,
Celle couvrant le visage au soleil, tel tournesol,
Mes quatre Amours sont si loin, si près de moi,
La fatalité coule, empoisonne toujours mes veines,
Aujourd’hui, est ce méritoire, mourir de tant de peine ?
je ne peux décharger ce trop plein d’histoire en foi,
Je consomme sans contrainte les pages de mon état,
Cramponner ses peurs, est l’amour que je dessine,
Un croquis pour celle qui un jour a calé une épine,
Dans ce cœur ouvert, sans décence je ne me bas.
LILASYS