Emmelin
Nouveau poète
Je t'aime et ça tu le sais
Mais pour entretenir cette amour tu ne prend pas au sérieux tes responsabilités
Au lieu de cela tu fuis.
Mais peu à peu tu nous grignote, nous ronge tu nous détruit.
Tellement de chose à dire sur ton sujet.
Mais peu de mot, de synonyme, d'adjectif ne viennent se rajouter.
Mais larmes n'ont pût résister plus longtemps,
Car ma tête demeurée ailleurs, dans un merveilleux temps.
Un temps où tu t'occuperais de nous,
Sans que personne te l'oblige, ou te fasse la moue,
Un temps, où tu nous aimerais comme un père aimant ces enfants.
Mais ce temps là est résolu, car tu ne feras jamais temps.
Toi aujourd'hui ce qui t'importe c'est ta "Femme", ton enfant et ton métier;
Malheureusement peu de place pour nous casés,
Oui je sais nous sommes très encombrant,
Mais bon, nous quamd même tes enfants!
Peut-être que tu nous aimes après tout pourquoi pas,
Je veux bien le croire une dernière fois,
Je doute fort que cela puisse changer,
Mais bon j'aurais au moins essayé.
Mais pour entretenir cette amour tu ne prend pas au sérieux tes responsabilités
Au lieu de cela tu fuis.
Mais peu à peu tu nous grignote, nous ronge tu nous détruit.
Tellement de chose à dire sur ton sujet.
Mais peu de mot, de synonyme, d'adjectif ne viennent se rajouter.
Mais larmes n'ont pût résister plus longtemps,
Car ma tête demeurée ailleurs, dans un merveilleux temps.
Un temps où tu t'occuperais de nous,
Sans que personne te l'oblige, ou te fasse la moue,
Un temps, où tu nous aimerais comme un père aimant ces enfants.
Mais ce temps là est résolu, car tu ne feras jamais temps.
Toi aujourd'hui ce qui t'importe c'est ta "Femme", ton enfant et ton métier;
Malheureusement peu de place pour nous casés,
Oui je sais nous sommes très encombrant,
Mais bon, nous quamd même tes enfants!
Peut-être que tu nous aimes après tout pourquoi pas,
Je veux bien le croire une dernière fois,
Je doute fort que cela puisse changer,
Mais bon j'aurais au moins essayé.