Arystide
Nouveau poète
Tel un rayon de soleil dans une tempête
Tel un rire dans le plus parfait des silences
Tel une porte menant droit sur l'espérence
Tel une prophétie protégeant ce qui reste
Je t'ai vu.
Le sourire de ton visage me fait vivre
Voir des larmes naître dans tes beaux yeus d'ébène
Les regarder couler puis mourir sur tes lèvres
Ce fait là me cause la plus grande peine
L'entend-tu?
Tu n'avais pas vu que je t'aimais et pourtant...
Tu es partie sans te retourner pour me voir
Je suis resté là, debout en te regardant
Te contemplant, tu ne pourais plus savoir
M'aimais-tu?
Tel un rire dans le plus parfait des silences
Tel une porte menant droit sur l'espérence
Tel une prophétie protégeant ce qui reste
Je t'ai vu.
Le sourire de ton visage me fait vivre
Voir des larmes naître dans tes beaux yeus d'ébène
Les regarder couler puis mourir sur tes lèvres
Ce fait là me cause la plus grande peine
L'entend-tu?
Tu n'avais pas vu que je t'aimais et pourtant...
Tu es partie sans te retourner pour me voir
Je suis resté là, debout en te regardant
Te contemplant, tu ne pourais plus savoir
M'aimais-tu?