Mai 2068...
L'atmosphére change,
Les mots arrivent,
Comme un besoin de vendange,
L'âme avide,
L'âme vide,
Pour soutenir l'étrange.
La perfidie,
C'est comme une symphonie.
J'ai battu le ciel pour demeurer libre,
J'évite le soleil, je demeure amibe.
C'est simple, le soleil, la pluie,
Leurs sourires
Les besoins de vivre,
Sont en chacun de nous.
Où sont l'envie ?
Et nos désirs ?
Dans ce monde qui ne nous concerne ?
Où est le dogme ?
Où est l'abime ?
Où est passé la vérité ?
J'irais cracher sur leur tombeau,
Je salirais leurs idéaux,
Sinon je ne suis pas un homme.
L'atmosphére change,
Les mots arrivent,
Comme un besoin de vendange,
L'âme avide,
L'âme vide,
Pour soutenir l'étrange.
La perfidie,
C'est comme une symphonie.
J'ai battu le ciel pour demeurer libre,
J'évite le soleil, je demeure amibe.
C'est simple, le soleil, la pluie,
Leurs sourires
Les besoins de vivre,
Sont en chacun de nous.
Où sont l'envie ?
Et nos désirs ?
Dans ce monde qui ne nous concerne ?
Où est le dogme ?
Où est l'abime ?
Où est passé la vérité ?
J'irais cracher sur leur tombeau,
Je salirais leurs idéaux,
Sinon je ne suis pas un homme.
Dernière édition: