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Magénine

kileth

Nouveau poète

Magénine dansait sur le trottoir
Virevoltant sous la terne lumière
Elle était si belle dans les vapeurs du soir
Son sourire charmeur au bas du réverbère

La pluie, vicieuse, la laissait bien tranquille
La jeune femme la défiait d'une façon tant mesquine
Que même le froid se retirait de la ville
Attirant de ce fait la chaleur masculine.

Quelques fois qui se voulaient souvent
Dans la nuit Ô pleine et solitaire
Une voiture s'arrêtait tranquillement
Magénine disparaissait dans le carrosse altière.

Dans ses rêves gribouillés de cauchemars
La petite fille entendit le crissement de la porte
Sachant bien qu'il était fort tard
Magénine se coucha les poches pleines, les fesses mortes.
 
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