loloproduction
Nouveau poète
Ma ville est magnifique, avec ses loupiotes éléctriques, elle m'entraîne dans ses ruelles, à petite voix elle m'interpelle, vien vien, me dit-elle.
Comme un touriste, je regarde le nez en l'air, toujours à la découverte de quelques choses , je laisse agir mon flair.
partout je regarde, il y a toujours un groupe de gens, le nez en lair, les yeux par terre. Le kodak à portée de main, prêt à sesir, immortaliser ce moment, pour eux inoubliable .
les mains en poches ,où dans leurs cuires faisant rouler la monnaie,prêt à deboursser, acheter un manekkenpis, une praline, une pita oui c'est ça ma ville un truc asymétrique vue du dessus, des pavés qui eux n'ont pas oubliés l'Histoire, sont témoin. Il y a la bière qui coule à flot dans les bistrots, les caricoles, les escargots que l'on mange avec les mains, sa dégouline, on se lêche les doigts, se torche les moustaches.
les gens ont le coeur ouvert, le cul serré entre deux chaises, dans ce bistrot je bois , bois, bois...
Comme un touriste, je regarde le nez en l'air, toujours à la découverte de quelques choses , je laisse agir mon flair.
partout je regarde, il y a toujours un groupe de gens, le nez en lair, les yeux par terre. Le kodak à portée de main, prêt à sesir, immortaliser ce moment, pour eux inoubliable .
les mains en poches ,où dans leurs cuires faisant rouler la monnaie,prêt à deboursser, acheter un manekkenpis, une praline, une pita oui c'est ça ma ville un truc asymétrique vue du dessus, des pavés qui eux n'ont pas oubliés l'Histoire, sont témoin. Il y a la bière qui coule à flot dans les bistrots, les caricoles, les escargots que l'on mange avec les mains, sa dégouline, on se lêche les doigts, se torche les moustaches.
les gens ont le coeur ouvert, le cul serré entre deux chaises, dans ce bistrot je bois , bois, bois...