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MA VILLE

Mistourêveries

Maître Poète
J'ai vu le jour, par un beau matin de printemps
Dans un petit quartier bien à l'abri du temps
Une si jolie ville, fortifiée par Vauban
Qui dans mes souvenirs, bercent mes rires d'enfant

Il me reste en mémoire, ces petites rues pavées
Qui avaient vocation de nous tordre les pieds
Des façades de guingois, au charme suranné
Dans les cours des rosiers, par le vent, agités

En face de ma maison, l'école des garçons
Où le jeudi j'allais, y faire, du vélo
Un petit vélo rouge, prêté par mon cousin
Qui savait gentiment, me prendre par la main.

Les vacances arrivaient et mon parrain venait
Pendant quatre semaines, me prenait sous son aile
De longues promenades, mes pensées en chamade
Les oiseaux du terroir, nous offraient une aubade

Un cours d'eau qui serpente, caché dans la verdure
Un petit pont de bois, se jouant de l'usure
Une vallée enchantée dans un soleil doré
Et dans mon cœur, ma Ville, à jamais installée.
7 Décembre 2019
 
Merci Thomas Comme beaucoup, je ne vis plus dans la ville de ma naissance, mais elle reste le lieu où je me sens totalement chez moi, en parfaite osmose et c'est à chaque fois, le même bonheur indicible quand je peux y retourner, ce qui, malheureusement, est de plus en plus rare. Ravie de vous avoir fait partager mes émotions Beau samedi Amitiés poétiques.
 
L'amour de sa ville natale ,des souvenirs restent gravés à jamais , souvenirs d'enfance que même le temps ne peut effacer,le poème nous invite à la visiter.
Merci et agréable journée.
Nacy
 
L'amour de sa ville natale ,des souvenirs restent gravés à jamais , souvenirs d'enfance que même le temps ne peut effacer,le poème nous invite à la visiter.
Merci et agréable journée.
Nacy
Merci nacy c'est tout à fait ça et plus les années passent et plus je les cultive sachant très bien qu'il me sera de plus en plus difficile d'y retourner. La ville a changé, même mon quartier n'est plus tout à fait le même, il a perdu son âme lorsque les pavés ont été retirés pour faire place à du bitume. Je sais que c'est idiot mais quand j'y suis revenue la première fois, je n'ai pas reconnu mon quartier, c'était bien lui pourtant mais je n'arrivais pas à mettre le doigt sur ce qui avait changé. Le soir, dans mon lit, quand j'ai réalisé, j'ai pleuré. Un pan de mon enfance avait disparu. C'est aussi bête que ça
Merci pour ce gentil commentaire Beau dimanche Ami
Il y a des lieux ou l'on se sent comme chez soi félicitations bon Lundi
Merci pour ce gentil commentaire Amitiés poétiques
 
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