jahoda
Nouveau poète
Je t’ai rencontré par hasard,
Ici, ailleurs ou autre part,
Il se peut que tu te souviennes.
Sans se connaître on s’est aimés,
Et même si les gens ne l’ont croi.
Il faut croire à l’histoire actuelle et ancienne,
Je t’ai donné ce que j’avais
De quoi sentiment, de quoi rêver
Et tu croyais en ma bohème,
Mais si tu penses à deux ans,
Qu’on peut vivre de l’air de temps,
Ton point de vue n’est plus le même
Ce fameux début du mois.
Qui, depuis qu’on est toi et moi,
Nous revenons trois fois dans cette semaine.
Et nos soirées sans cinéma,
Et mon succès qui ne vient pas,
Et notre pitance incertaine.
Tu vois, je n’ai rien oublié,
Dans ce bilan triste à pleurer,
Qui consiste notre faillite.
Il te reste encore de beaux jours
Profites-en mon pauvre amour
Les belles années passent vites
Et maintenant tu vas sentir,
Tous nos deux nous allons ressentir,
Chacun pour l’autre, comme c’est fontastique,
Tu peux remporter l’émotion
Moi, je conserve ton cœur.
Je continue ma vie d’amour,
Plus tard, sans trop savoir pourquoi,
Un héro, mon symbole
Lisant mon prénom sur ton cerveau,
Tu parleras de mes succès,
Mais, un peu magnifique, toi qui sais,
Tu lui diras que je t’en aime….
Ici, ailleurs ou autre part,
Il se peut que tu te souviennes.
Sans se connaître on s’est aimés,
Et même si les gens ne l’ont croi.
Il faut croire à l’histoire actuelle et ancienne,
Je t’ai donné ce que j’avais
De quoi sentiment, de quoi rêver
Et tu croyais en ma bohème,
Mais si tu penses à deux ans,
Qu’on peut vivre de l’air de temps,
Ton point de vue n’est plus le même
Ce fameux début du mois.
Qui, depuis qu’on est toi et moi,
Nous revenons trois fois dans cette semaine.
Et nos soirées sans cinéma,
Et mon succès qui ne vient pas,
Et notre pitance incertaine.
Tu vois, je n’ai rien oublié,
Dans ce bilan triste à pleurer,
Qui consiste notre faillite.
Il te reste encore de beaux jours
Profites-en mon pauvre amour
Les belles années passent vites
Et maintenant tu vas sentir,
Tous nos deux nous allons ressentir,
Chacun pour l’autre, comme c’est fontastique,
Tu peux remporter l’émotion
Moi, je conserve ton cœur.
Je continue ma vie d’amour,
Plus tard, sans trop savoir pourquoi,
Un héro, mon symbole
Lisant mon prénom sur ton cerveau,
Tu parleras de mes succès,
Mais, un peu magnifique, toi qui sais,
Tu lui diras que je t’en aime….