bouamama
Nouveau poète
J’ai vécu dix ans en enfer dans le sang
Emporté trois ans dans un nuage blanc,
Seules les Hirondelles m’avaient vu,
Me guidaient dans ce tourbillon inconnu.
Je voyais dans le ciel d’étranges planètes
Que je ne connaissais pas et même oubliés,
L’esprit, la mémoire et mon corps étaient liés
Je voyais des scènes de ma vie dans ma tête.
J’avais oublié même ma mère et ma raison,
Ne savait comment retourner à ma maison,
Serein contemplatif de l’immensité des cieux
Ne savait pas que veillaient sur moi les Dieux.
Il n’y avait ni Nuit, ni jour sauf le bleu azur.
Le temps était infini et perdu les heures et jours.
Je n’éprouvais aucun sentiment de haine pour
Ceux qui m’ont fait du mal et pleuré ma mère.
Et un beau jour, je vis des anges bleus tout autour,
Qui riaient, chantaient et me souriaient avec Amour,
Me dire avec tendresse « Tu vas retourner sur Terre »,
Tu vas rejoindre tes siens, ta famille et ta douce mère.
A cet instant, j’ouvris les yeux dans les Ténèbres
Je vis autour de moi, ceux qui m’ont rendu célèbre,
Ceux-là, même qui m’ont amené dans mon malheur,
Je les regardais sans haine, avec bonté et douceur…
J’avais compris que la haine obscurcit la vie,
Qui un jour ou l’autre, vous tue sans pitié …
Et que le Pardon est une vengeance royale.
Si le Pardon est divin, la Haine est déloyale…
Lyamine LEBSIR
Emporté trois ans dans un nuage blanc,
Seules les Hirondelles m’avaient vu,
Me guidaient dans ce tourbillon inconnu.
Je voyais dans le ciel d’étranges planètes
Que je ne connaissais pas et même oubliés,
L’esprit, la mémoire et mon corps étaient liés
Je voyais des scènes de ma vie dans ma tête.
J’avais oublié même ma mère et ma raison,
Ne savait comment retourner à ma maison,
Serein contemplatif de l’immensité des cieux
Ne savait pas que veillaient sur moi les Dieux.
Il n’y avait ni Nuit, ni jour sauf le bleu azur.
Le temps était infini et perdu les heures et jours.
Je n’éprouvais aucun sentiment de haine pour
Ceux qui m’ont fait du mal et pleuré ma mère.
Et un beau jour, je vis des anges bleus tout autour,
Qui riaient, chantaient et me souriaient avec Amour,
Me dire avec tendresse « Tu vas retourner sur Terre »,
Tu vas rejoindre tes siens, ta famille et ta douce mère.
A cet instant, j’ouvris les yeux dans les Ténèbres
Je vis autour de moi, ceux qui m’ont rendu célèbre,
Ceux-là, même qui m’ont amené dans mon malheur,
Je les regardais sans haine, avec bonté et douceur…
J’avais compris que la haine obscurcit la vie,
Qui un jour ou l’autre, vous tue sans pitié …
Et que le Pardon est une vengeance royale.
Si le Pardon est divin, la Haine est déloyale…
Lyamine LEBSIR